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FESTIVAL ZOA




FESTIVAL ZOA
ZONE D'OCCUPATION ARTISTIQUE
Festival de danse contemporaine et de performances, ZOA, Zone d'Occupation Artistique, se veut un tremplin à Paris pour les artistes émergents. Cette manifestation à dimension humaine, friande de formes hybrides, se déroule du 22 au 30 octobre 2019.

« Des femmes, ZOA 8ème édition » rassemble six femmes chorégraphes ou performeuses à la personnalité singulière. Les femmes ont toujours été nombreuses à ZOA. Cette fois, elles occupent tout le champ.
Six femmes, six pièces : une femme est sans-abri et accrochée aux sons de son vieil enregistreur, une autre fusionne avec un homme et cherche à redevenir « une » individu, deux femmes enlacent sensuellement un violoncelle, une autre encore est Médée tragique et cruelle, il y a celle qui déplie des éléments de sa biographie liée à sa surdité et cette philosophe qui explore jusqu'à l'absurde la frontière entre le dicible et l'indicible.
Vendredi 25 Octobre 2019 - 20h30
FESTIVAL ZOA / Stéphanie Aflalo - Flora Gaudin
Vendredi 25 Octobre 2019 - 20h30
Festival
Danse
FESTIVAL ZOA,
ZONE D'OCCUPATION ARTISTIQUE

Festival de danse contemporaine et de performances, ZOA, Zone d'Occupation Artistique, se veut un tremplin à Paris pour les artistes émergents. Cette manifestation à dimension humaine, friande de formes hybrides, se déroule du 22 au 30 octobre 2019.

« Des femmes, ZOA 8ème édition » rassemble six femmes chorégraphes ou performeuses à la personnalité singulière. Les femmes ont toujours été nombreuses à ZOA. Cette fois, elles occupent tout le champ.

Six femmes, six pièces : une femme est sans-abri et accrochée aux sons de son vieil enregistreur, une autre fusionne avec un homme et cherche à redevenir « une » individu, deux femmes enlacent sensuellement un violoncelle, une autre encore est Médée tragique et cruelle, il y a celle qui déplie des éléments de sa biographie liée à sa surdité et cette philosophe qui explore jusqu'à l'absurde la frontière entre le dicible et l'indicible.

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STEPHANIE AFLALO
Jusqu'à présent, personne n'a ouvert mon crâne pour voir s'il y avait un cerveau dedans (Création)

Jusqu'à présent, personne n'a ouvert mon crâne pour voir s'il y avait un cerveau dedans est un solo inspiré du livre De la certitude de Wittgenstein, qui met en scène la révolte de mon intelligence contre la manière, m'apprend le philosophe, dont le langage - langage dont j'ai, en tant que comédienne, fait vœu de faire métier - l'ensorcelle.

Dans une démarche fidèlement et perversement philosophique, consistant à faire surgir des problèmes là où il n'y en avait pas et à créer de la confusion là où tout allait de soi, Jusqu'à présent, personne... se présente comme une exploration non-romantique, très professionnelle, et savamment méthodique, de la frontière entre le dicible et l'indicible.

Entreprise de clarification à outrance où il s'agira d'établir l'inventaire minutieux et exhaustif de ce qui peut se dire et de ce qui ne le peut pas, de ce qui a un sens et de ce qui n'en a pas, mises en situation et exemples concrets à l'appui.

Drôle peut-être à force d'être aride, démentiel par excès de sérieux, ce projet rationaliste totalisant et impossible est mené en vertu de l'absurde jusqu'à son point de faillite.
La performance est également composée de moments musicaux qui viennent trouer le flux articulé de la conférence parlée, et de brèves mais convaincantes leçons de théâtre rétrogrades, où le spectateur se voit enseigner l'importance de mettre le ton dans une phrase.

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FLORA GAUDIN
Marsyas (Recréation)

Marsyas est une pièce chorégraphique et sonore pour deux danseuses, un violoncelle et un guitariste.

Les danseuses et le violoncelle sont enchevêtrés, simultanément générateurs de son et de mouvement. A trois, ils construisent un corps composite dont l'équilibre de chacun dépend de celui des autres.

En mouvement, le violoncelle prolonge les corps dansant ; le son est le produit de leurs interactions. Il est une projection des corps, une continuité spatiale de ses efforts. Les partitions chorégraphiques et sonores s'entrelacent. Qui est stable ? Qui est fragile ? La question de la relation surgit dans le dialogue des corps, des sources, des matières et médias différents.

Les sons du violoncelle, enregistrés, sont amplifiés, bouclés et servent de matière à une composition en temps réel. Le musicien orchestre les sons provenant du violoncelle et entre en interaction avec ses guitares préparées.
Au départ, la pièce est l'objet d'une écriture chorégraphique qui s'appuie sur les figures d'Apollon et Marsyas (dans le mythe Marsyas défie Apollon avec sa musique) tel qu'elles ont été représentées par plusieurs peintres. De leurs tableaux, seules les relations persistent, une tension, deux égos qui se prolongent l'un dans l'autre.
Samedi 26 Octobre 2019 - 20h30
FESTIVAL ZOA / Mayalen Otondo - Thi Mai Nguyen
Samedi 26 Octobre 2019 - 20h30
Festival
Danse
FESTIVAL ZOA
ZONE D'OCCUPATION ARTISTIQUE

Festival de danse contemporaine et de performances, ZOA, Zone d'Occupation Artistique, se veut un tremplin à Paris pour les artistes émergents. Cette manifestation à dimension humaine, friande de formes hybrides, se déroule du 22 au 30 octobre 2019.

« Des femmes, ZOA 8ème édition » rassemble six femmes chorégraphes ou performeuses à la personnalité singulière. Les femmes ont toujours été nombreuses à ZOA. Cette fois, elles occupent tout le champ.

Six femmes, six pièces : une femme est sans-abri et accrochée aux sons de son vieil enregistreur, une autre fusionne avec un homme et cherche à redevenir « une » individu, deux femmes enlacent sensuellement un violoncelle, une autre encore est Médée tragique et cruelle, il y a celle qui déplie des éléments de sa biographie liée à sa surdité et cette philosophe qui explore jusqu'à l'absurde la frontière entre le dicible et l'indicible.
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MAYALEN OTONDO
Point d'orgue (Création)
Continuum dansé pour une femme seule

En parcourant les photographies de kinbaku de Seiu Ito, Mayalen Otondo a vu des femmes défaites cristallisées dans le moment d'un abandon total. Le kinbaku, un type de bondage au Japon, est plus sensuel et émotionnel que le shibari.
Avec Point d'orgue, la performeuse souhaite donner à voir le moment où il n'y a plus rien à voir. Cela paraît être une contradiction mais c'est pourtant au moment où tout est fini, au cœur de cet instant de vide que peut réellement éclore le « lâcher prise ».

Par un travail de corps dégagé du « sensationnel », elle cherche à se concentrer sur la sensation de l'Après pleinement vécu. Elle tente de fixer l'éphémérité de cet instant pour donner place à une intimité mêlée de solitude et de fatigue.

Les photos de Seiu Ito l'ont peu à peu conduit à la figure d'Ophélie dont le visage et le corps délassés sont l'image même de l'abandon porté par les eaux, ainsi qu'aux femmes autrefois accusées de sorcellerie jetées à l'eau pieds et mains liées. Si la femme flotte, elle est une sorcière ; elle est alors envoyée au bûcher. Si elle coule, elle meurt innocentée. La pièce s'appuie sur ces matériaux de recherche.

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THI-MAI NGUYEN
Etna (Première en France)

Première pièce de Thi-Mai Nguyen, Etna est le prénom d'une femme. Elle fait partie de ces êtres qui partent à la dérive, de ces sans-abris presqu'invisibles qu'on aperçoit de plus en plus dans nos rues, celles d'un monde qui s'étouffe dans son individualisme.

Pourquoi tant de gens sont-ils happés dans cette spirale ? Cela tient à peu, à une perte d'emploi, une perte amoureuse qui les fait basculer hors de la réalité.

Dans ce solo éloigné du naturalisme, Etna se promène au milieu de cartons avec les souvenirs de son ancienne vie. Les souvenirs partent à vau-l'eau mais cette femme sans âge s'accroche à son vieil enregistreur, aux sons d'antan.

Errante et solitaire, Etna danse pour conjurer le sort, souvent proche de l'égarement. Elle tente de rassembler sa mémoire trouée parce qu'elle a une peur énorme d'oublier ce qu'elle a vécu.

La musique soutient ses mouvements.