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SAISON THEATRE / DANSE / CONCERT




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Du Mardi 12/11/2019 au Samedi 16/11/2019
DIMANCHE
Du Mardi 12/11/2019 au Samedi 16/11/2019
Théâtre
Contemporain
Dans un vieil appartement d'un centre-ville, une famille s'apprête à passer un dimanche en famille. Malgré les murs tremblants, un vent à décorner les bœufs et le déluge dehors qui ne semble en être qu'à son échauffement, la vie suit son cours avec plus de velléité. Petit à petit, autour d'eux, tout se transforme et s'effondre au rythme des ravages causés par les catastrophes naturelles tandis qu'ils tentent de préserver leur quotidien jusqu'à l'absurde.
Ailleurs, sur les routes du monde, une équipe de trois reporters - une speakerine, un caméraman et une preneuse de son accessoiriste - témoigne de l'apocalypse naissante. Ils filment, avec les moyens du bord, les dernières espèces vivantes pour garder une trace de ce qui disparaît sous leurs yeux. Ces reportages ponctuels annoncent les catastrophes naturelles à venir.
Entre onirisme et réalité, ce spectacle dépeint le portrait d'une humanité
saisie par le chaos en total décalage avec son époque.
On voit alors se déployer la surprenante inventivité de l'être humain pour tenter de préserver son quotidien, jusqu'à l'absurde.
Ce spectacle gestuel, sans parole, tel un film de Chaplin ou de Keaton, à la délicatesse d'un dessin de Sempé qui aurait les couleurs d'un tableau de Hopper, est le fruit de la rare rencontre de deux compagnies: Chaliwaté et Focus. Ensemble, ils créent un langage singulier, visuel, métaphorique et poétique avec pour matériaux: l'acteur, son corps bousculé et contraint et ses gestes métaphoriques et suggestifs, des objets détournés et transformés, des marionnettes hyperréalistes et à échelle humaine, de la vidéo, une thématique fascinante et une créativité hors pair.
Chaliwaté au Théâtre de Namur: «Joséphina» et «Jetlag»
Julie Tenret de la Compagnie Focus au Théâtre de Namur : «Silence» et «Fragile»
 
Conseillé à partir de 12 ans
De et par Julie Tenret, Sicaire Durieux, Sandrine Heyraud
Cie Focus - Cie Chaliwaté
théâtre gestuel / théâtre d'objet / marionnette
Ecriture et mise en scène: Julie Tenret, Sicaire Durieux, Sandrine Heyraud
Interprétation : Julie Tenret, Sicaire Durieux, Sandrine Heyraud
en alternance avec : Muriel Legrand, Thomas Dechaufour, Shantala Pèpe
Regard extérieur : Alana Osbourne
Marionnettes : WAW! Studios / Joachim Jannin
Collaboration Marionnettes : Jean-Raymond Brassinne, Emmanuel Chessa, Aurélie Deloche, Gaëlle Marras
Scénographie : Zoé Tenret
Construction décor : Zoé Tenret, Bruno Mortaignie (LS Diffusion), Sébastien Boucherit, Sébastien Munck
Création lumière : Guillaume Toussaint Fromentin
Création sonore : Brice Cannavo
Création sonore Backup : Loïc Le Foll
Réalisation vidéo et direction photographique : Tristan Galand 1er assistant camera : Alexandre Cabanne
Chef machiniste : Hatuey Suarez
Prise de vue sous-marine : Alexandra Brixy
Régie générale : Léonard Clarys
Régisseurs : Isabelle Derr ou Guillaume Toussaint Fromentin ou Hugues Girard.
PARTENAIRES DU PROJET :
Le Théâtre des Tanneurs (producteur délégué) ; Le Théâtre de Namur (producteur associé); La Maison de la Culture de Tournai (producteur associé) ; Le Sablier - Ifs (FR) ; Arts and Ideas New Haven (Etats-Unis) ; Spoleto Festival (Etats-Unis) ; Festival Adelaide (Australie) ; Auckland Arts Festival (Nouvelle-Zélande).
Avec l'aide de :
La Fédération Wallonie-Bruxelles - Service du Cirque, des Arts Forains et de la Rue ; Bourse du CAPT et de la Commission Communautaire Française.
Avec le soutien de :
Escale du Nord - Centre Culturel d'Anderlecht ; Centre de la Marionnette de Tournai ; La Roseraie ; Latitude 50 - Pôle des Arts du Cirque et de la Rue ; Espace Catastrophe ; Centre Culturel Jacques Franck ; Maison de la Culture de Marche en Famenne ; Centre Culturel d'Eupen ; La Vénerie ; Le Centre Culturel de Braine l'Alleud ; Le Royal Festival de Spa ; Le Théâtre Marni ; L'Escaut ; Bronks ; asbl AD LIB Production ; Résidences au Libitum ; LookIN'out et le Festival XS.
Du Mercredi 13/11/2019 au Samedi 23/11/2019
APRES LA REPETITION
Du Mercredi 13/11/2019 au Samedi 23/11/2019
Théâtre
Contemporain
« Et quelle délicatesse, quelle grâce dans la manière dont Georgia Scalliet et Frank Vercruyssen s'emparent de ce matériau humain infiniment vivant, brûlant et fragile. C'est un petit miracle de théâtre. » Le Monde
« La Magie du grand Art. Incroyable » Le Figaro
Un texte, des comédiens, du théâtre merveilleusement ! Ce spectacle est un petit événement dans notre saison. C'est la première fois que nous accueillons la singulière et très renommée compagnie flamande tg STAN.
C'est un bijou que nous avons le bonheur de vous présenter dans l'intimité du Studio!
Fervent admirateur de Bergman, le tg STAN revisite le célèbre téléfilm
(1984) du maître suédois : « Après la répétition ». Sur scène un metteur en scène, Henrik Vogler, s'apprête à monter pour la cinquième fois « Le Songe » d'August Strindberg. Face à lui, la fougueuse comédienne, Anna Egerman, héroïne du spectacle qu'il prépare. Entre eux plane un fantôme, la mère de la jeune femme, Rakel, maintenant décédée, qui fut aussi l'actrice du metteur en scène, dans la même pièce, des années auparavant. Entre les souvenirs du metteur en scène et les interrogations d'Anna sur son rôle, un jeu de séduction étrange se met en place dans un huis clos intime, sur le fil. Mais « Après la répétition » est avant tout une histoire de théâtre: qu'est-ce que jouer? Qu'est-ce qu'un rôle ? Que se passe-t-il après les répétitions: du théâtre, encore et toujours ?
Inlassablement, le collectif se joue de la frontière entre le réel et la
fiction en donnant à voir, grâce à Bergman, l'envers du décor et les coulisses de la création. Face à Frank Vercruyssen (Henrik Vogler), formidable de naturel avec ses hésitations et ses regards étonnés, c'est la même comédienne, Georgia Scalliet, pensionnaire de la Comédie-Française, qui interprète les deux femmes.
Elle aussi, du haut de ses 28 ans, subjugue par son aisance et sa manière fluide de passer du rire aux larmes, de la jeunesse nonchalante à la vieillesse brisée. Au-delà du théâtre, le spectacle raconte la vie, ses poses, ses artifices et ses jeux vertigineux.
tg STAN est fondé en 1989 par quatre étudiants du Conservatoire
d'Anvers ne voulant pas intégrer des compagnies théâtrales existantes. Le nom du collectif est un acronyme pour Toneelspelersgezelschap (signifiant en néerlandais « compagnie d'acteurs » et Stop Thinking about Names (signifiant en anglais « Arrêtez de penser aux noms ») afin de marquer l'importance du collectif d'acteurs sur l'individuel et l'absence de hiérarchie ou de fonctions précises dévolues à chacun au sein du groupe.
Le collectif opte délibérément pour du théâtre de texte. Les répétitions ne se déroulent pas de façon conventionnelle : la plus grande partie du processus de répétition a lieu autour de la table. Dès que le choix d'un texte est fixé, celui-ci est adapté et retravaillé, reformulé, afin de produire un nouveau texte de jeu, propre au collectif. Les artistes ne montent finalement sur scène qu'à peine quelques jours avant la première de la pièce, mais le spectacle ne prend réellement corps que dès l'instant où il est joué devant un public. tg STAN croit résolument à la force « vive » du théâtre : un spectacle n'est pas une reproduction d'une chose apprise, mais se crée chaque soir à nouveau, avec le public. Voilà pourquoi un spectacle de tg STAN n'est jamais un produit achevé, mais plutôt une invitation au dialogue.
Texte « Après la répétition » d' Ingmar Bergman
De et avec Georgia Scalliet et Frank Vercruyssen
Avec la collaboration de Alma Palacios, Ruth Vega Fernandez et Thomas Walgrave 
Costumes: Ann D'Huys
Technique et production: tg STAN
 
Durée: 1h15

Lieu: Studio Théâtre de Namur
Du Mardi 19/11/2019 au Samedi 23/11/2019
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Du Mardi 19/11/2019 au Samedi 23/11/2019
Théâtre
Contemporain
« Une démonstration terrible, magistrale, qui revisite complètement en
passant l'interactivité au théâtre. »
focus.levif.be
« Une performance brillante qui devrait figurer sur votre liste de
spectacles à ne pas manquer, surtout celle de nos politiciens et banquiers. »
British Theatre Guide
Sur le plateau du théâtre, dans une  ambiance de casino (ou d'arrière-salle de poker !) douze tables vous accueillent, chacune présidée par un croupier. Vous êtes devenus des banquiers,
des gros investisseurs prêts, dès l'ouverture du marché à placer vos jetons et à lancer vos dés…
Propulsés au cœur de la finance, vous prenez des risques, passez de ressources matérielles comme l'acier à des fonds spéculatifs, accomplissez des fusions… et suivez la situation internationale sur le tableau central. Ainsi vous vivez en accéléré et très simplement l'Histoire de l'économie depuis la Seconde Guerre jusqu'à la crise financière de 2008.
L'expérience démonte les rouages du système financier et transpose
l'embrouillamini de la haute finance en un spectacle interactif, ludique et
exaltant… Attention, faites vos jeux !
"£¥€$" place le public sous l'emprise du système financier - une
bête incontrôlable qui a le pouvoir de posséder les gens - et de sa propre mécanique redoutable. Et chacun de se retrouver pris dans une course effrénée où l'appât du gain prend le pas sur tout avec comme résultat des marchés qui se tarissent et l'argent qui est implacablement gelé…
Un spectacle déjà joué 200 fois à travers le monde !
La compagnie gantoise de théâtre et de performance Ontroerend Goed s'attache à produire des créations novatrices encrées dans l'ici et maintenant. Elle invite son public à s'immerger dans les représentations et à y prendre part, proposant ainsi une expérience aussi profonde que stimulante où vous jouez autant que l'on « se joue » de vous.
Par Ontroerend Goed
Mise en scène Alexander Devriendt Écriture Joeri Smet, Angelo Tijssens, Karolien De Bleser, Alexander Devriendt & cast texte Joeri Smet avec Joeri Smet, Angelo Tijssens, Karolien De Bleser, Samir Veen, Hannah Boer, Aurélie Lannoy, Joeri Heegstra, Britt Bakker, Charlotte De Bruyne, Bastiaan Vandendriessche, Robin Keyaert, Max Wind, Sjef van Schie, Aaron J Gordon, Bjarne Devolder, Eliane Zwart, Jeff Aendenboom, Leonore Spee, Luca Bryssinck, Maria Dafneros, Marieke Anthoni, Mitch Vanlandeghem, Nora Ramakers costumes Astrid Peeters Composition musicale Johannes Genard
Coproduction Vooruit Kunstencentrum, Ghent (BE) Theatre Royal, Plymouth (UK) Richard Jordan Productions (UK)
Durée: 1h30
Lieu: Plateau
Du Mercredi 04/12/2019 au Samedi 07/12/2019
OUTWITTING THE DEVIL
Du Mercredi 04/12/2019 au Samedi 07/12/2019
Spectacle
Danse / Gym
Akram Khan est l'un des artistes chorégraphiques les plus célèbres et reconnus. Maître de kathak (danse classique indienne) et chorégraphe contemporain, il est loué pour la vitalité et l'innovation qu'il apporte à la danse. Entre tradition et innovation, entre Orient et Occident, son langage chorégraphique traverse les frontières et questionne les idées conventionnelles.
Sa nouvelle œuvre, «Outwitting the Devil», trouve sa source dans l'épopée de Gilgamesh : un des grands récits épiques relatant les aventures du roi d'Uruk en Mésopotamie et faisant partie des œuvres littéraires les plus anciennes de l'humanité. Récemment découvert, un fragment de l'épopée écrite sur des tablettes d'argile décrit une vaste et naturelle forêt de cèdres que Gilgamesh et son compagnon sauvage Enkidu découvrent au cours de leurs voyages. Bien que fascinés par sa richesse et sa beauté, les deux hommes massacrent son gardien et détruisent la forêt.
Sur scène, dans un paysage de tablettes brisées et d'idoles déchues, la chorégraphie d'Akram Khan voit six personnages s'échanger leurs dernières richesses, leurs dernières histoires, cherchant à reconstituer les fragments de connaissances anciennes, perdues et oubliées au fil du temps. Combinant musique et projection vidéo, «Outwitting the Devil» nous parle de la vie, de la mort et de nos mythes à demi remémorés. Pour ses spectacles précédents, Akram Khan a collaboré avec le National Ballet of China, l'actrice Juliette Binoche, la danseuse ballerine Sylvie Guillem, les danseurs chorégraphes Sidi Larbi Cherkaoui et Israel Galván, la chanteuse Kylie Minogue, les artistes visuels Anish Kapoor, Antony Gormley et Tim Yip, l'écrivain Hanif Kureishi ainsi que les compositeurs Steve Reich, Nitin Sawhney, Jocelyn Pook et Ben Frost.
« En arrivant à la fin de ma carrière de danseur, je me suis tourné vers une nouvelle façon de danser ; faire danser mes idées à travers le corps d'autres danseurs, y compris des danseurs plus âgés, qui portent en eux leurs histoires et de profondes expériences émotionnelles. Ce qui reste inchangé est ma passion pour l'exploration de mythes anciens et plus actuels, à l'aune de notre époque. » - Akram -
De Akram Khan Company
 
Directeur artistique/chorégraphe Akram Khan
Avec Ching-Ying Chien, Andrew Pan, Dominique Petit, James Vu Anh Pham, Mythili Prakash, Sam Pratt
Dramaturge: Ruth Little
Concepteur Lumières: Aideen Malone
Concepteur visuel: Tom Scutt
Compositeur: Vincenzo Lamagna
Créateur costumes: Kimie Nakano
Ecrivain: Jordan Tannahill
Créateur vidéo: Maxime Dos
Directeur des répétitions: Mavin Khoo
Producteur: Farooq Chaudhry
Co-production Théâtre de Namur - Centre Scénique, CENTRAL - Centre Culturel de La Louvière, Festival d'Avignon, Théâtre de la Ville - Paris, Sadler's Wells London, La Comédie de Clermont-Ferrand - scène nationale, COLOURS International Dance Festival 2019 - Stuttgart
Avec le soutien du Arts Council England
Akram Khan est artiste associé de Sadler's Wells London et Curve Leicester
Du Mardi 22/01/2019 au Mercredi 18/12/2019
RAGE DEDANS
Du Mardi 22/01/2019 au Mercredi 18/12/2019
Théâtre
Contemporain
On devait vous présenter ce spectacle en février dernier. On vous avait
promis que ce n'était que partie remise. Le voici donc reprogrammé !
Après une série de solos joués aux quatre coins du monde («Faut y aller», «En toute inquiétude», «Six pieds sur terre»), Jean-Luc Piraux poursuit et approfondit son exploration tragi-comique de nos existences.
Comme un plongeur de nos rêves sous-marins, il descend encore un peu plus loin à la recherche de nos pépites, de nos errances, de nos silences.
Le rire naît à mains nues et à taille humaine, par un art pudique du
décalage qui porte dans son bagage une passion pour Tati, Keaton et Chaplin.
Avec «RAGE DEDANS», il signe à pas feutrés, burlesques et parfois furieux, une vraie ode à l'amour - par l'absurde bien sûr.
«Mais bon sang, si seulement tu te mettais un peu à ma place !»
La colère est parfois excellente conseillère. C'est vrai ça. Et s'il se mettait à sa place ? Pas pour rire : pour de vrai. Empruntant ses vêtements, imitant sa coiffure, adoptant ses mots, ceux qu'il connaît si bien et comprend si mal, après 30 ans de mariage. S'il allait voir de l'autre côté de la frontière infranchissable ? S'il était elle ?
D'accord, il a la féminité poilue sur les épaules, sa voix est grave, il a ce
truc un peu mou avec l'âge entre les guiboles, mais tant pis : il a tellement causé jusqu'ici et si peu écouté, la mutation s'impose.
Ni transformiste ni drag-queen, il est juste un homme qui cherche à comprendre sa femme qui cherche à le comprendre… Se laisser posséder par le personnage, devenir quelqu'un d'autre pour en humer la pensée et l'action. N'est-ce pas le miracle du théâtre, comme un rituel ancien?
Grimpant malgré son vertige sur le fil des sentiments, il funambule et croise le souffle de quelques diables et démons aux visages familiers : le désir, le corps qui change, la relation de couple, la pression familiale, la fougue sexuelle, les rêves enfouis. Et ses élans font écho aux équilibristes que nous sommes tous… À l'heure où la moitié de l'humanité semble découvrir ce que vit et ressent l'autre moitié, en ce monde où la parole masculine est dominante depuis des siècles, la révolution de point de vue n'est pas une option : c'est une urgence.
Théâtre Pépite asbl
 
Porteurs de projet Jean-Luc Piraux et Brigitte Petit
Auteur et interprète: Jean-Luc Piraux
Co-metteurs en scène: Olivier Boudon et Didier de Neck
Assistante à la mise en scène: Brigitte Petit
Scénographie: Olivier Wiame
Création Lumière: Xavier Lauwers
 
Une création du Théâtre Pépite coproduite par l'Atelier Théâtre Jean Vilar et le Théâtre de Poche et le Théâtre de Namur et DC&J Création. Avec l'aide du Tax-Shelter du Gouvernement belge et d'Inver Tax Shelter. Avec le soutien des Tournées Art et Vie et du Centre Culturel de Dinant
 
Lieu: Studio Théâtre de Namur
Vendredi 13 Décembre 2019 - 20h30
JEAN LOUIS MURAT
Vendredi 13 Décembre 2019 - 20h30
Spectacle
Musique
Toujours en marge des courants musicaux actuels, l'Auvergnat reste fidèle à lui-même et expérimente sans cesse de nouveaux styles (acoustique, électronique, classique, pop).
Auteur, compositeur et interprète, Jean-Louis Murat mêle tout en simplicité musique et poésie à travers des textes tourmentés, des compositions sobres entrecoupées par des chœurs envoûtants et quelques bruitages significatifs de la vie quotidienne.
Prenant les médias comme son public à rebours, Murat propose en 2017 un album électronique pensé comme un seul bloc, fait de collages sonores et de bruitages animaliers. Expérimental mais mélodique, libre mais construit, Travaux sur la N89 est un fascinant dédale entre Scott Walker et Robert Wyatt. Murat ou le coup d'état discographique permanent.
 
Du Mardi 17/12/2019 au Vendredi 20/12/2019
GEORGES DANDIN
Du Mardi 17/12/2019 au Vendredi 20/12/2019
Théâtre
Classique
"Du théâtre classique à son meilleur : Jean-Pierre Vincent offre une lecture passionnante pour notre époque de George Dandin, petite comédie de Molière, en fait d'une radicalité et d'une modernité étonnantes" Le Monde
"Jean-Pierre Vincent nous renvoie à nous-mêmes, en s'amusant de l'image d'un grouillant panier de crabes. On rit jaune au final de se rendre compte que sur cette scène, comme dans la vie, chacun n'est plus motivé que par le désir de devoir sauver sa peau" Les Inrocks
Molière, cruel, lucide et drôle, organise en trois actes la descente aux enfers d'un paysan parvenu, victime volontaire de son ambition débordante, aux prises avec une très jeune épouse qui, avec force et détermination, revendique son désir de liberté. Un tableau sans concession, véritable combat où les sexes et les classes sociales s'affrontent sans merci, dressé par un maître incontesté de la comédie de mœurs, mis en scène avec la férocité, la jubilation et l'élégance d'un maître de la mise en scène : Jean-Pierre Vincent.
--
Jean-Pierre Vincent
Il est une figure majeure du Théâtre français. Son itinéraire commence au Lycée aux côtés de Patrice Chéreau, de Jérôme Deschamps et de quelques autres, il y franchit les étapes du théâtre étudiant au « professionnalisme ». Acteur, assistant, il apprend sur le tas les éléments du métier et de l'art théâtral.
En 1968, l'acteur Vincent franchit le pas de la mise en scène. C'est "La Noce chez les petits bourgeois" de Bertolt Brecht : succès décisif. Après un bref passage chez Peter Brook, pour l'ouverture des Bouffes du Nord, Jean-Pierre Vincent est nommé en 1975 directeur du Théâtre national de Strasbourg. En 1982, il vient mettre en scène "Les Corbeaux" d'Henry Becque à la Comédie-Française. Cette expérience aboutit à sa nomination au poste d'administrateur général, qu'il occupera jusqu'en 1986. Après quatre ans de professorat au Conservatoire et de spectacles mémorables ("Le Mariage de Figaro" au Théâtre national de Chaillot, "Le Faiseur de théâtre" de Thomas Bernhardt au TNP et au Théâtre de la Ville), il recueille le Théâtre des Amandiers à Nanterre, des mains de Patrice Chéreau. Il quitte Nanterre à la fin de 2001, en créant la Compagnie Studio Libre avec son dramaturge Bernard Chartreux et ses collaborateurs de (presque) toujours. La pédagogie, exercée depuis longtemps, devient un axe de travail dominant à côté des spectacles coproduits avec les institutions nationales.
Au Théâtre de Namur, nous avons eu le bonheur d'accueillir en 2008 son « École des femmes » de Molière avec Daniel Auteuil dans le rôle-titre et de créer avec lui la saison suivante « le Silence
des Communistes ».
De Molière
Mise en scène Jean-Pierre Vincent
Avec Vincent Garanger, Gabriel Durif, Anthony Poupard, Elizabeth Mazev, Alain Rimoux, Olivia Chatain, Aurélie Edeline, Iannis Haillet 
Dramaturgie: Bernard Chartreux
Scénographie: Jean-Paul Chambas Assisté de Carole Metzner
Costumes: Patrice Cauchetier Assisté de Anne Autran
Musique originale: Gabriel DURIF d'après des extraits du « Grand Divertissement royal de Versailles » (Molière-Lully)
Lumière/vidéo: Benjamin NESME
Son: Benjamin FURBACCO
Maquillage: Suzanne PISTEUR
Régie générale: Xavier LIBOIS
Réalisation costumes: Atelier Caraco
Construction décor et accessoires: Les ateliers du Préau avec Cyrille FLORCHINGER et Clémentine PIGNAL
Remerciements aux Ateliers de La Comédie de Caen CDN de Normandie  Production 2019 Studio Libre, Compagnie A L'Envi La compagnie A L'Envi est conventionnée par le Ministère de la culture.
 
Durée: 1h50
Du Jeudi 09/01/2020 au Mercredi 15/01/2020
MEMOIRE DE FILLE
Du Jeudi 09/01/2020 au Mercredi 15/01/2020
Théâtre
Contemporain
“(dans) une mise en scène délicate de Cécile Backès, ce spectacle prouve que le théâtre peut magnifier la littérature quand il la traduit au lieu de seulement la commenter.” La Terrasse
“Cécile Backès, d'une main ferme, a parfaitement accompli une opération à coeur ouvert, dûment cautérisée par une sensibilité à vif.” L'Humanité
À partir de l'écriture ciselée, crue, limpide et puissante d'Annie Ernaux,
voici, délicatement mis en scène, un récit aussi émouvant que brutal sur la “fille de 58”. Un moment de théâtre intime, charnel et extrêmement sensible.
Avec des mots simples et justes, Annie Ernaux parle d'elle, de sa vie de
femme et de ses fêlures. Dans un coin de sa mémoire errait depuis longtemps la “fille de 58” : Annie D., dix-huit ans, monitrice dans une colonie de vacances où elle vit sa première expérience sexuelle avec H., le moniteur-chef . Elle tombe folle amoureuse de H. et s'offre à lui, sans retenue, corps et âme. Ne sachant que faire de son rêve d'amour, devenue un objet de désir bafoué, perdue au seuil d'un avenir professionnel incertain, pendant deux ans elle chute et
s'enfonce...
Cécile Backès s'empare de ce dialogue, de ce va-et-vient, douloureux mais salutaire, entre Annie D, 18 ans, et Annie Ernaux, écrivaine accomplie, pour faire naître une intimité partagée entre acteurs et spectateurs où la littérature et le théâtre se rejoignent intimement.
Qui êtes-vous ? Une femme. Qui en abrite d'autres.
Que cherchez-vous ? La simplicité.
Qu'avez-vous perdu ? Le sentiment d'harmonie, perdu il y a très longtemps.
Quelle est la réplique qui vous bouleverse le plus dans ce spectacle ? «Ce qui compte, ce n'est pas ce qui arrive, c'est ce qu'on fait de ce qui arrive.» - Cécile Backès, metteuse en scène -
--
“Parler de soi pour tendre à l'autre un miroir où il se reconnaisse, puiser à sa propre vie pour élaborer, de livre en livre, une autobiographie qui se confonde avec la vie du lecteur.”
- Annie Ernaux, écrivaine du réel
De Annie Ernaux
 
Version scénique Cécile Backès, Margaux Eskenazi
Mise en scène: Cécile Backès Avec Pauline Belle, Jules Churin, Judith Henry, Simon Pineau, Adeline Vesse
Scénographie: Raymond Sarti
Dramaturgie: Guillaume Clayssen
Mouvement: Marie‑Laure Caradec, Aurélie Mouilhade Lumière Christian Dubet Costumes Camille Pénager
Accessoires: Cerise Guyon
Maquillage, coiffure: Catherine Nicolas
Vidéo: Quentin Vigier
Musique: Joachim Latarjet
Son: Tom Ménigault
Régie générale, régie lumière: Hugo Hamman
Régie plateau: Valentin Dabbadie
Régie vidéo: Virginie Premer
Régie son: Julien Lamorille
Construction: Walter Gonzales
 
Atelier Triline, Jean‑Claude Czarnecka Production Comédie de Béthune - CDN Hauts‑de‑France Coproduction Théâtre de Namur, La Coop asbl, Shelter Prod soutien taxshelter.be, ING et du Tax‑Shelter du Gouvernement fédéral belge Texte publié aux éditions Gallimard
 
Durée: 2h10
Du Jeudi 16/01/2020 au Mercredi 29/01/2020
CEREBRUM
Du Jeudi 16/01/2020 au Mercredi 29/01/2020
Théâtre
Contemporain
Et si la réalité n'était qu'une fabrication de notre cerveau ?
Lorsqu'on établit une comparaison entre le cerveau humain et l'univers, on découvre des similitudes surprenantes. Par le nombre incalculable des cellules qui le composent et de leurs liaisons, le cerveau est tout aussi impénétrable que l'univers est infini. La grande fascination de l'étude du cerveau repose sur l'espoir qu'y placent les Hommes d'apprendre ainsi ce qu'ils sont et d'aller encore un peu plus loin dans l'exploration de la définition de leur existence.
Ancien biophysicien spécialisé dans la plasticité cérébrale, aujourd'hui acteur, Yvain Juillard nous propose lors d'une conférence-spectacle d'interroger le fonctionnement de notre cerveau afin de questionner la nature multiple de la réalité. Le cerveau, siège de notre mémoire,
de nos perceptions, de notre identité, demeure cet organe à la fois intime, mystérieux car méconnu par la plupart d'entre nous. Ce spectacle, à travers des expériences simples et ludiques, désire transmettre au public les dernières connaissances scientifiques en la matière. Une occasion fascinante et unique de découvrir et débattre simplement des récentes découvertes des neurosciences.
De et par Yvain Juillard
Regard extérieur: Olivier Boudon
Son: Marc Doutrepont
Régie générale et lumières: Vincent Tandonnet
Graphisme: Robin Yerlès
Conseils neuroscientifiques: Céline Cappe et Yves Rossetti
Production, diffusion et presse : Isabelle Jans et Stéphanie Barboteau
Merci à Lorent Wanson, Dominique Roodthooft, Joseph Lacrosse pour leurs regards lors des précédentes étapes du projet et à Lara Hirzel pour nos échanges sur l'espace scénique.
Une création des Faiseurs de réalités / Compagnie Yvain Juillard. Les étapes qui ont conduit au spectacle ont bénéficié du soutien du Théâtre de Namur, du Corridor et de la Fabrique de Théâtre, d'Aube Boraine/ Mons 2015, du Centre Culturel de Colfontaine, du Théâtre Varia, de la Fédération Wallonie-Bruxelles / Service des projets pluridisciplinaires et transversaux et de Wallonie-Bruxelles
 
JEUDI'STOIRE : LE 23.01 APRÈS LA REPRÉSENTATION
 
Durée: 1h15
 
Lieu: studio
Du Mardi 21/01/2020 au Samedi 25/01/2020
MAY BE
Du Mardi 21/01/2020 au Samedi 25/01/2020
Spectacle
Danse / Gym
"Il y a des pièces historiques. May B, chorégraphiée en 1981 par Maguy Marin, en est une. Il faut voir et revoir cette
implacable ronde dont la litanie touche au plus juste de l'absurdité humaine.
Un cadeau chorégraphique comme il y en a peu."  Télérama
Un spectacle mythique créé en 1981 ! Une chorégraphie signée Maguy Marin qui a fait l'effet d'une bombe à sa création. Est-ce de la danse ? Du théâtre ? De la pantomime ? Les trois à la fois sans doute. Tout ici est d'une hallucinante précision mécanique. C'est avec ce chef-d'œuvre que la chorégraphe a acquis un statut comparable à ceux de Maurice Béjart ou Pina Baush.
Inspiré de l'univers du théâtre de Samuel Beckett ou des peintures de Goya, rythmé par la musique de Schubert, ce spectacle réunit 10 danseurs formant un chœur archaïque, le visage et le corps enduits d'argile, ils semblent sortir d'un asile où des vieillards sans espoir attendent lentement une mort prochaine. Avec leurs expressions sournoises et leurs chuchotements incompréhensibles, ils nous fascinent par leur réalisme pittoresque et pathétique.
En attendant « leur fin de partie», ces voyageurs intemporels d'une errance infinie survivent, se déchirent, se battent, s'évadent de leur réalité quotidienne. Si les situations peuvent sembler cruelles et angoissantes de prime abord, l'humour est omniprésent, la tendresse aussi. Le miracle de ce spectacle est que ce chaos s'organise, les groupes se forment, se dissocient, se déplacent rigoureusement dans l'espace.
Un best-seller de la danse que nous sommes heureux d'enfin accueillir à Namur !
Chorégraphie: Maguy Marin 10 interprètes
Lumière: Alexandre Beneteaud
Costumes: Louise Marin
Musiques originales: Franz Schubert, Gilles de Binche, Gavin Bryars Compagnie Maguy Marin
Une coproduction Maison des Arts et de la Culture de Créteil
 
Durée: 1h30
Du Mardi 04/02/2020 au Samedi 08/02/2020
GERMINAL
Du Mardi 04/02/2020 au Samedi 08/02/2020
Théâtre
Contemporain
« Pas loin d'une merveilleuse anomalie dans le contexte actuel par sa modestie et sa cocasserie, cette pièce connaît un succès invraisemblable dans le monde entier depuis sa création en 2012. » Le Monde
« Cette genèse en forme d'encyclopédie pop, inspirée de loin par le fonctionnement démocratique et tentaculaire de Wikipedia, résiste, elle aussi, aux classifications. Précipité grisant de cogito naissant que ce beau prélude à un éveil des consciences. » Libération
Imaginons qu'on reparte de zéro, à l'intérieur d'un espace de huit mètres sur dix, on ferait comment ? "Germinal", c'est quatre individus qui envisagent le plateau de théâtre comme un espace vierge dans lequel tout est à faire. De cet espace, ils font émerger un système. En étant candide, on dirait : un monde. L'observer se déployer nous donne l'occasion de voir se construire une nouvelle histoire du langage, des savoirs, et des structures sociétales.
Dans "Germinal", on est témoins de la naissance d'une civilisation, dont le territoire est le plateau de théâtre, et dont les habitants deviennent des comédiens. Leurs besoins, leurs capacités, leurs désirs sont limités : bâtir une société qui n'existera que le temps de la représentation. La pièce est aussi, à cet égard, une histoire du théâtre, qui part de ses archaïsmes (la pantomime, notamment) pour arriver à une expression plus contemporaine, en explorant de nombreux registres d'expression. Ce sont autant de prétextes pour construire des modalités de relation parfois aberrantes entre ces quatre individus qui découvrent le vivre ensemble tout en le réinventant. Dans cette pièce auto-générative, nos repères sont bousculés, on range le monde selon de nouvelles catégories, au travers de concepts réinventés. On classe tout. On casse tout. Mais avec solennité, application et bonhomie. Un régal !
Un spectacle « jouissif » et ludique que les plus jeunes de l'équipe du Théâtre de Namur ont littéralement adoré ! A un point tel qu'il ne nous était pas permis de passer à côté !
Si vous n'étiez pas vous, quel artiste auriez-vous aimé être ?
Si possible j'aurais aimé être autre chose qu'un artiste, je crois que ça m'aurait bien plu d'être développeur web à mi-temps et de rester assis calmement dans la forêt pour l'autre mi-temps. 
Peut-être j'aurais pu être embauché pour surveiller une forêt du Colorado pour prévenir les feux ? Avec le wifi dans la cabane ?
Qu'est‐ce qui est beau au Théâtre?
Obtenir un niveau d'attention qui n'existe que dans l'intimité extrême ou au lancement d'une fusée
D'Antoine Defoort et Halory Goerger
 
Avec Arnaud Boulogne, Jean-Baptiste Delannoy, Ondine Cloez, Beatriz Setién, Antoine Defoort, Denis Robert, Halory Goerger ou Sébastien Vial et la voix de Mathilde Maillard
Conception technique: Maël Teillant
Direction technique: Frédérick Borrotzu et Colin Plancher
Régie générale et plateau: Frédérick Borrotzu et Colin Plancher
Lumière, vidéo: Sébastien Bausseron et Alice Dussart
Son: Robin Mignot, Régis Estreich
Production: L'amicale de production
 
Durée: 1h15
Du Jeudi 06/02/2020 au Mercredi 19/02/2020
POURQUOI JESSICA A-T-ELLE QUITTE BRANDON ?
Du Jeudi 06/02/2020 au Mercredi 19/02/2020
Théâtre
Contemporain
"Que vous soyez hyper connectés ou étrangers au monde numérique, ce
spectacle vous concerne et en tout cas il vous séduira par son intelligence, son originalité, son écriture brillante et subtile."
RTBF
"Un récit à clef, un puzzle critique de l'hyperconnexion, diablement
efficace dans la forme, passionnant dans le fond."
La Libre
La scène se passe dans un Café Starbucks. Les clients profitent d'une
ambiance lounge un peu bas de gamme, idéale pour bavarder autour d'une boisson chaude choisie parmi une large sélection. Jessica et Brandon se sont installés au fond du café, à côté de la baie vitrée. Et c'est là que Jessica a cette phrase terrible : «Brandon, ou bien tu me parles, ou bien je te quitte.»...
On préfère vous griller le suspens tout de suite : Jessica va quitter
Brandon! Il faut nous excuser mais c'est le principe d'une tragédie, tu connais la fin dès le début. Nous, ce qu'on veut, c'est comprendre «pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon?». Et pour cela il faut comprendre qui est Brandon et plus précisément quel est le monde de Brandon. Car c'est dans ce monde que se trouve l'énigme, et c'est dans ce monde que se trouve la solution...
En s'emparant avec dérision d'outils numériques variés, en passant d'une
conférence gesticulée au récit tragique d'un lanceur d'alerte, Pierre Solot et Emmanuel De Candido reconstruisent en direct un puzzle biographique dont chaque pièce aborde les notions complexes d'une société hyperconnectée: réalité, virtualité, fiction, guerre propre, digital natives et pouvoir fascinant des médias.
Où est né votre spectacle ?
Dans un café wépionnais du bord de Meuse.
Quelle est la réplique qui vous bouleverse le plus dans ce spectacle ? « Brandon, ou bien tu me parles, ou bien je te quitte »
Quel est votre rituel de mise au travail ?
Je cours à travers les rangées de sièges en fredonnant Eye of the Tiger
De et avec Emmanuel De Candido et Pierre Solot
Scénographie: Marie-Christine Meunier
Création lumières: Clément Papin
Création musicale: Pierre Solot
Création et dramaturgie sonore: Milena Kipfmüller
Conseillers artistiques: Zoumana Meïté et Olivier Lenel
Diffusion: La Charge du Rhinocéros.
 
Une création de la Compagnie MAPS en coproduction avec le Théâtre de la Vie et l'Atelier 210. Avec le Soutien du Conservatoire de Namur, de L'Escaut, du BRASS - Centre Culturel de Forest, de Libitum - Ad Lib, de la Fabrique de Théâtre - Service des Arts de la Scène de la Province du Hainaut, du Festival de Liège, du LookIN'Out, de la Chaufferie Acte-1, des Doms, des Studios de Virecourt (France), de l'asbl Duo Solot. Avec l'aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Service du Théâtre. En coproduction avec La Coop asbl et Shelter Prod, avec le soutien de taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge.
 
Durée: 1h30

Lieu: studio
Du Mardi 18/02/2020 au Samedi 22/02/2020
TON JOLI ROUGE GORGE
Du Mardi 18/02/2020 au Samedi 22/02/2020
Théâtre
Contemporain
Dans une société où la binarité de genre n'existe plus, un groupe de jeunes de 18 ans se retrouve dans une forêt. Est-ce qu'ils sont là seulement pour camper ? Est-ce qu'ils se sont retirés du monde ? Au fil de leur nuit entre potes autour d'un feu, certains disjonctent. Ils se comportent anormalement, comme atteints d'un mal étrange. Ils deviennent racistes ou sexistes, ou homophobes ou tout à la fois.
On est dans les années '80. Ou pas. En tout cas ça y ressemble.
Il se pourrait aussi que ces jeunes aient été envoyés là par leurs aînés
pour un rite de passage. Ils n'ont pas 18 mais 15 ans. Il n'y aurait aucun mal les atteignant, ils seraient là pour choisir le genre de leur avenir. « Je
serai de sexe masculin, je serai de sexe féminin. »  Mais ils ne
veulent pas choisir, ils veulent rester non-genrés. Ils deviennent dissidents, des intouchables. On ne sait pas si on est aujourd'hui ou hier mais ça ressemble bien à quelque chose qu'on connaît.
Quatre comédiens quadragénaires, dont l'attribut sexuel est identifié (mais en fait on s'en fout un peu), incarnent ces ados de 15 ou 18 ans. C'est sans importance, c'est un décalage.
Une autre façon de voir. La façon dont on raconte le monde change le monde,change la réalité.
Ils jouent quelle histoire finalement ces comédiens ? Peut-être les deux ? ou alors une histoire entre ces deux-là ?
Des jeunes qui partent pour leur rituel de passage, ils ont 40 ans et en route, ils tombent malades, ils sont atteint d'un genre précis alors qu'ils vivent dans une société a-genrée depuis des décennies. Ils se mettent à se comparer, s'évaluer, se confronter.
Et si on glissait d'une histoire à l'autre ? d'un genre à l'autre ? et si
les personnages des différents récits se rencontraient ? On aurait des
glissements d'analogie, de sens, de jeu de langage.
Ce spectacle serait alors un nouveau type de récit.
Que cherchez-vous ?
Je cherche principalement à exploser les cadres, à explorer ce qu'il y a
derrière, à remettre en cause tout ce qui paraît évident, à regarder le monde sous des perspectives inédites.

Aimez-vous Brahms ?
Oui. Mais j'aime aussi Bach. / Pas particulièrement. Je préfère Dvorák.

Avez-vous envie de nous poser une question ? Vous avez envie d'y répondre ?
Par la Clinic Orgasm Society
 
Conception & Mise en scène Ludovic Barth & Mathylde Demarez Avec Gwen Berrou, Yoann Blanc, Adrien Desbons, Benoît Gob Création sonore Antoine Delagoutte Création lumière Marc Lhommel Documentation Marta Mo Gomila, Charlotte Pezeril Production Clinic Orgasm Society Coproductions Théâtre Varia / Centre Dramatique (Bruxelles) Théâtre de Namur La Clinic Orgasm Society est conventionnée par la Fédération Wallonie-Bruxelles depuis janvier 2014.
 
JEUDI'STOIRE : LE 20.02 APRÈS LA REPRÉSENTATION
Du Mardi 03/03/2020 au Samedi 07/03/2020
HAMLET
Du Mardi 03/03/2020 au Samedi 07/03/2020
Théâtre
Contemporain
« Composition incandescente de Thomas Mustin. Il est le diamant noir sur lequel achoppent tous les autres. » Le Soir
Hamlet, jeune prince de Danemark, beau, riche, amoureux, idéaliste, mène brillamment ses études à Wittenberg en Allemagne quand un matin, il est rappelé d'urgence à Elseneur.
Le Roi, son père, son mentor, son modèle est mort brutalement. À la suite de ce décès, le monde révèle son visage le plus obscur, et les idéaux du jeune prince s'effondrent.
Que faire ? Subir ? Agir ? Détruire ? Disparaître ? Vivre ? Ou mourir ?
--
Au théâtre, le spectateur est là pour de vrai, au cœur de l'histoire. Il a un impact sur la représentation. Ses rires, ses larmes, ses réactions font partie de l'histoire. *
Contrairement aux religions et à la publicité, qui nous racontent des histoires, mais qui souvent nous mentent en nous faisant croire que ces histoires sont LA vérité, le théâtre, lui, dit : « je mens », et en disant « je mens », il dit la vérité. *
Une histoire où la réalité et les rêves s'emmêlent et où la vie lance ses dernières forces.
« Il semble si loin de la catastrophe vers laquelle il avance, si loin de sa pensée, si loin de son action. Il semble même ne pas toucher ce qu'il détruit. Son isolement est sa plus haute puissance. »
Une plongée onirique dans l'âme tourmentée d'un jeune homme de 20 ans.
« Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes, n'en sont que les acteurs. Et notre vie durant, nous jouons plusieurs rôles. » W. Shakespeare.
--
Où votre spectacle reposera-t-il en paix ? Pendant quelque temps dans ma mémoire, mentale et corporelle, puis plus nulle part, il aura disparu.
Un conseil au spectateur ? « Ne rien espérer en espérant en être récompensé » pour paraphraser Olivier Py.
Hamlet, un spectacle rock'n roll !
Un spectacle théâtral, chorégraphique et musical !
De William Shakespeare
 
Adaptation et mise en scène: Emmanuel Dekoninck
Avec Thomas Mustin (Mustii), Taïla Onraedt, Bénédicte Chabot, Frédéric Nyssen, Alain Eloy, Jérémie Zagba, Gaël Soudron, Gilles Masson et Frédéric Malempré
Chorégraphie: Bérengère Bodin
Direction musicale: Sam Gerstmans
Scénographie: Olivia Sprumont
Chorégraphie: Bénédicte Bodin
Lumière: Xavier Lauwers
Costumes: Catherine Somers
Chorégraphie des combats: Emilie Guillaume
Assistant à la mise en scène: Alexandre Drouet
Une coproduction des Gens de bonne compagnie asbl, de l'Atelier Théâtre Jean Vilar, du Wolubilis, du Centre culturel de Nivelles, du Centre culturel Famenne-Ardennes et de DC&J Création, avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Service du Théâtre), de la Marlagne, du Tax Shelter du Gouvernement belge et d'Inver Tax Shelter.
 
Durée: 1h35
Du Jeudi 12/03/2020 au Mercredi 25/03/2020
VOUS AVEZ DIT BROADWAY ?
Du Jeudi 12/03/2020 au Mercredi 25/03/2020
Théâtre
Contemporain
« On (re)découvre, sans fard, les joies du divertissement au sens noble du terme : admirer des artistes qui par un savant alliage de danses, chansons et musiques vous font vibrer et oublier, quelques instants, qui vous êtes. » La Libre
Après son énorme succès à Bruxelles, ne manquez pas à Namur, la reprise de cette pétillante histoire de la Comédie Musicale.
Elle trouve sa source dans la grande Histoire de la société américaine du 18ème siècle pour arriver jusqu'à nous.
Antoine Guillaume, passionné/passionnant, raconte et chante les premiers pas, les grands moments, tous les courants et les étapes majeures de cet art dit «mineur». Parce qu'à toutes les époques, cette grande sœur du Music-Hall, sous ses dehors d'entertainment a souvent dit en chansons ce qui n'était plus audible sans musique. Elle illumine les périodes sombres et fait la nique au mauvais temps, en dansant dans les flaques sous un parapluie, par tempête et grand vent, en attendant qu'il tourne !
Avec Julie Delbart, sa complice et formidable pianiste, sous le regard du metteur en scène de «Cabaret», Antoine vous fera chavirer tant il possède l'art et la manière pour nous entraîner à sa suite dans les coulisses de «Hair», les dessous de «Cats», les anecdotes de
«Fame», les succès usurpés, les vrais chefs-d'œuvre… Sur les traces de Julie Andrews et Gene Kelly, redécouvrez ces airs qui nous habitent. Promis, ça vous donnera l'envie de chanter ! «Vous avez dit Broadway ?»... ce sont des retrouvailles. Ça va swinguer au printemps!
 
Où est né votre spectacle Antoine Guillaume ?
L'idée est arrivée au départ dans un bar de la place Fernand Cocq, qui sert des ramequins de cacahouètes non épluchées. Puis le texte est né au Théâtre Le Public, dans le cadre des «Esquisses» ( un format de 45 minutes permettant aux spectateurs de découvrir la trame de nouvelles créations et d'en évaluer le potentiel. ) Et ensuite il a germé dans les  mains de Michel Kacenelenbogen.
Si vous n'étiez pas vous, quel artiste auriez-vous aimé être ?
Probablement un artiste de Broadway. Du genre Bernadette Peters, Chita Rivera, Geroge Hearn, ou Matthew Morisson... Mais pourquoi vouloir être quelqu'un d'autre ? Surtout quand on fait ce qu'on aime.
De Antoine Guillaume
 
Mise en scène: Michel Kacenelenbogen
Avec Antoine Guillaume et Julie Delbart (piano)
Assistante à la mise en scène: Lou Kacen
Scénographie: Noémie Vanheste
Costumes: Delphine Coërs et Héloise Mathieu
Lumière:Laurent Kaye
Ingénieur Son: Jérémy Saive
Régie: Matthias Polart
Stagiaire régie: Gaël Genette
 
Une coproduction du Théâtre Le Public et de 'HSA avec le soutien du Tax Shlelter du gouvernement fédéral belge.
 
Lieu: Studio Théâtre de Namur
Du Mardi 17/03/2020 au Vendredi 20/03/2020
SYLVIA
Du Mardi 17/03/2020 au Vendredi 20/03/2020
Théâtre
Contemporain
« Sylvia est spectaculaire. Magnifique, organique, poétique, troublant» L'Echo
« Avec Sylvia, Fabrice Murgia signe son spectacle le plus ambitieux à ce jour. Hors du commun, nécessaire et beau à en frissonner » Le Vif
Une reconstitution qui nous plonge au cœur d'une enquête, d'une sorte de voyage dans la vie de Sylvia Plath. Il s'agit de fictionnaliser les éléments de sa vie, de faire en sorte qu'on ne sache plus si on la vit ou si on en joue le film.
On est sur un plateau de tournage, on est au théâtre, on est au cinéma, on est dans la poésie, on est dans un voyage intérieur. Toutes ces portes d'entrées sont comme un mille-feuille, comme des chemins narratifs multiples et complémentaires qui donnent à vivre et à voir toute la richesse et la complexité du personnage de Sylvia. C'est une œuvre organique se construisant sous nos yeux. Que vous y plongiez totalement, partiellement ou que vous restiez contemplatif, la beauté fascinante des images vous plongera dans la réalité complexe d'une femme se soumettant au conformisme de son époque tout en restant rebelle et farouche et tout en gardant un esprit critique et plein de finesse.
Un chœur de femmes, 9 comédiennes, 1 chanteuse compositrice, 1 créatrice d'images, pour interpréter et reconstituer, à partir de leurs subjectivités, les différentes facettes, les différentes voix d'une poétesse puissante par sa plume et fragile par son statut de femme.
Une musique pop à la mélancolie souriante. An Pierlé et son quartet, participent à la densité généreuse et lumineuse du propos par sa musique aux sonorités des années 60 très contemporaines.
--
« (…) mon rêve à moi n'est pas le rêve américain : c'est d'écrire des histoires de femmes drôles et tendres.
Mais je dois aussi être drôle et tendre, et non une femme désespérée, comme ma mère. »
Sylvia Plath, le 9 août 1962.
De Fabrice Murgia
 
Avec Valérie Bauchau, Clara Bonnet, Solène Cizeron, Vanessa Compagnucci, Vinora Epp, Léone François, Magali Pinglaut, Ariane Rousseau, Scarlet Tummers, (en cours)
Musique: An Pierlé, Koen Gisen, Hendrik Lasure & Casper Van De Velde Direction photo: Juliette Van Dormael & Pierre de Wurstemberger Assistante à la mise en scène: Justine Lequette
Vidéo et lumière / direction technique: Artara Giacinto Caponio
Assistant création vidéo / régie vidéo: Dimitri Petrovic
Costumes: Marie-Hélène Balau
Scénographie: Rudy Sabounghi
Assistant scénographie: Julien Soulier
Documentation et aide à la dramaturgie: Cécile Michel
Une création de la Cie ARTARA, en coproduction avec le Théâtre National Wallonie-Bruxelles, le Théâtre de Namur, Central - La Louvière, MARS - Mons Arts de la Scène, la Fondation Mons2025 dans la cadre de la Biennale 2018-2019, Théâtres en Dracénie - Draguignan, Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Scène, La Comédie de Saint-Etienne - Centre Dramatique National, Le Carreau - Scène Nationale de Forbach et de l'Est mosellan, La Coop asbl,... (en cours) Avec le soutien de Shelterprod, taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge; du DIESE # Rhône Alpes.
 
Durée: 1h40
Du Mardi 31/03/2020 au Samedi 04/04/2020
SABORDAGE
Du Mardi 31/03/2020 au Samedi 04/04/2020
Théâtre
Contemporain
En avril 2017, vous êtes nombreux à vous être enthousiasmés par le spectacle « Blockbuster » du Collectif Mensuel. Souvenez-vous!
Pour ce nouveau spectacle, les mêmes techniques enrichies de théâtre d'objets, de slam et de rockn'roll seront au service d'une histoire vraie mais aussi d'une autre dénonciation.
Cette histoire est celle d'une petite île, Nauru, située dans le Pacifique. Une île que la nature a dotée d'un riche sous-sol. Son or est le phosphate.
Son exploitation effrénée par l'État est à la charge d'esclaves chinois et l'argent coule à flots. La population atteint très vite un des plus hauts niveaux de vie du monde; les habitants se goinfrent, sa vautrent, sans plus devoir travailler, ni cultiver ni pêcher…
Le « miracle » dure trente ans.
L'île est désormais riche de ses détritus, de ses habitants devenus obèses et atteints de diabète de type II. Le paradis est devenu une mine à ciel ouvert !
Il faut réagir ! L'île doit redevenir un paradis ! Et elle redeviendra un paradis… fiscal. Et elle attire toutes les mafias du monde, l'insécurité est partout… Nauru prend l'eau de toutes parts.
«Sabordage», avec le même décalage, le même humour, la même explosivité que nous proposait « Blockbuster », c'est l'histoire d'une humanité qui a fermé les yeux, qui a été incapable d'anticiper son sort ; c'est l'histoire de la fin d'un monde qui ressemble foutrement à un feu d'artifice, ou à un spectacle qui ne se joue qu'une fois.
--
Depuis sa création en 2007, le Collectif Mensuel s'est particulièrement investi dans un théâtre de sens, convaincu que la vocation de sa discipline est de traduire à la scène des thématiques propres à notre époque, de s'interroger sur la responsabilité citoyenne de la prise de parole publique, et plus précisément sur la fonction du théâtre de service public. Dans chacun de ses spectacles, le collectif cherche à éveiller l'attention sur ce qui définit notre monde, en utilisant la force de ce qu'ils sont, à savoir des hommes et des femmes de théâtre ancrés dans des réalités temporelles, sociales et géopolitiques. Ils sont intimement convaincus que le théâtre reste un moyen des plus efficaces, et des plus ludiques pour se saisir de thématiques complexes et les mettre à la portée d'un grand nombre de personnes.
Pour votre spectacle, quelles sont vos sources d'inspiration ?
Un livre ? Oui
Un film ? Oui aussi
Une peinture ? Non, ça non (on n'est pas très peinture)
Une bd ? Oui même deux
Une photographie ? Maintenant que vous le dites, peut-être
Un plat ? Une nourriture ? On ne joue pas avec la nourriture
Une musique ? Toujours
Un pays ? C'est certain
Autre ? Oui un livre (mais pas le même que le premier)
Par le Collectif Mensuel
 
Écriture Nicolas Ancion // Collectif Mensuel
Conception et mise en scène: Collectif Mensuel
Avec Sandrine Bergot, Quentin Halloy, Baptiste Isaia, Philippe Lecrenier, Renaud Riga 
Scénographie et costumes: Claudine Maus
Direction technique et Création éclairage: Manu Deck
Régie son: Johann Spitz
Montage et vidéo: Juliette Achard
Accompagnement vidéo Camera-etc: Ian Menoyot
Attaché de production: Adrien De Rudder
Une création du Collectif Mensuel coproduite avec le Théâtre de Liège coproduction avec le Théâtre de Namur, le Théâtre de l'Ancre, MARS Mons Arts de la Scène, l'Atelier Théâtre Jean Vilar et DC&J Création avec le soutien du Tax-Shelter du gouvernement fédéral de Belgique et de Inver Tax Shelter. En partenariat avec le Théâtre 71 Scène nationale de Malakoff, Bonlieu Scène nationale Annecy et le Kinneksbond Centre Culturel de Mamer.  Avec le soutien des Scènes nationales de
Châlons-en -Champagne, Valence et du centre culturel de Verviers ainsi que de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Service du Théâtre). En partenariat avec Arsenic 2.
Du Mardi 21/04/2020 au Samedi 25/04/2020
LA MOUCHE
Du Mardi 21/04/2020 au Samedi 25/04/2020
Théâtre
Contemporain
Dans les années 60, au cœur d'un village, Robert vit avec sa maman Odette. La relation mère-fils est inquiétante et désopilante à la fois, un clin d'œil à l'épisode « La soucoupe et le perroquet » de l'émission Strip-tease…
La cinquantaine, dégarni, bedonnant, Robert passe le plus clair de son temps enfermé dans le garage où il tente de mettre au point la machine à téléporter. On assiste au quotidien de ce drôle de couple, ponctué par des expériences de téléportations plus ou moins réussies.
Comme le film de Cronenberg, tiré lui-même de la nouvelle de George Langelaan, Robert va tenter de se téléporter, mais une mouche s'est glissée dans la machine, et l'apprenti scientifique va peu à peu se transformer en insecte géant. Ses transformations physiques et mentales ne seront pas sans rappeler celles de Gregor dans "La Métamorphose" de Kafka. Robert va se déshumaniser peu à peu pour devenir une bête capable de grimper au mur, poussée par une recherche insatiable de nourriture.
Travail corporel (avec le vocabulaire corporel exceptionnel et les dons de clown de Christian Hecq, cela promet !), effets spéciaux, esthétique du temps des prémices de l'informatique… "La Mouche" est un fascinant laboratoire d'expérimentations scéniques et visuelles, un extraordinaire terrain de jeu !
Ce spectacle est l'oeuvre commune de Christian Hecq et Valérie Lesort!
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Christian Hecq est sociétaire de la Comédie-Française depuis 2013. Il a reçu les Molière de la révélation masculine (2000), du meilleur comédien (2011) et de la création visuelle (2016). Au cinéma, il a notamment tourné sous la direction de Jaco Van Dormael, Albert Dupontel, Chantal Akerman, François Boucq...
On l'a vu au Théâtre de Namur dans « Et Dieu dans tout ça » et «Boliloc»
Valérie Lesort est à la fois metteuse en scène et plasticienne. De cette interdisciplinarité naît en 2012 Monsieur Herck Tévé, un programme court pour Canal+, qu'elle coécrit et coréalise avec Christian Hecq. C'est de leur passion commune pour les spectacles visuels qu'est né le projet d'adapter à la scène Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne. Ensemble, ils cosignent l'adaptation et la mise en scène de ce spectacle à la Comédie-Française, Valérie Lesort y conçoit également les marionnettes avec Carole Allemand. Ils reçoivent le Molière de la Création visuelle et le prix de la critique 2016. Elle a notamment travaillé avec Philippe Genty, Jean- Michel Ribes, Xavier Durringer,
Roman Polanski, Jean-Paul Rappeneau, Luc Besson… En 2017, elle collabore avec le mentaliste Rémi Larrousse, qu'elle met en scène dans le spectacle Songes d'un illusionniste au Lucernaire.
Christian Hecq et Valérie Lesort ont obtenu le Grand Prix de la Critique du Spectacle Lyrique en 2018 pour leur mise en scène du Domino noir de Auber, créé à l'Opéra royal de Wallonie à Liège puis repris à l'Opéra Comique à Paris.
D'après la nouvelle de George Langelaan
Librement inspiré de la nouvelle de George Langelaan
Adaptation et mise en scène: Valérie Lesort et Christian Hecq
Avec:
Robert Christian Hecq
La vieille fille Valérie Lesort
La mère Christine Murillo
L'inspecteur Stephan Wojtowicz
Scénographie Audrey Vuong
Lumières Pascal Laajili
Plasticiennes Carole Allemand et Valérie Lesort
Costumes Moïra Douguet
Création sonore et musique Dominique Bataille
Production C.I.C.T. - Théâtre des Bouffes du Nord & Compagnie Point Fixe
Coproduction Les Célestins, Théâtre de Lyon ; Espace Jean Legendre - Théâtre de Compiègne ; Le Grand R, Scène nationale de La
Roche-sur-Yon ; En cours...
 
Durée: 1h30 (estimation)
Du Mardi 21/04/2020 au Jeudi 30/04/2020
STRATCH
Du Mardi 21/04/2020 au Jeudi 30/04/2020
Spectacle
Cirque
« Toute la grâce de Strach - a fear song est de varier tension et douceur, créant une connivence intense. Une vibration collective, bouleversante, lorsque la soprano elle-même se glisse dans les mouvements, et qui culmine avec l'invitation faite à plusieurs spectateurs de se glisser dans le bal, de participer au main-à-main, comme un rituel oublié. On rit, on frémit, on vit : le cirque nous réunit. » - CIRQ en CAPITALE
Un chapiteau, situé sur le site des Abattoirs de Bomel, comme un antre obscur, une caverne ou un rêve sauvage.
"Strach - a fear song" y propose un retour au « Cirque des origines » inspiré par « la sauvagerie, le cercle, l'étrangeté, la monstruosité quelquefois, l'hyper proximité et la peur».
À la fois poétique et abrupt, spectaculaire sans esbroufe, le spectacle réunit trois acrobates et une chanteuse lyrique pour un voyage liant peur, prise de risque et émotion. Tout en chaleur humaine et en simplicité, tout en audaces.
Passionné par le mélange des genres, Patrick Masset rêvait depuis longtemps de la rencontre du cirque et de l'opéra, d'une force originelle et d'une beauté divine : « Les chanteuse(r)s d'opéra et les circassiens proposent des choses impossibles, mais aussi nécessaires quelquefois. Ces artistes ne peuvent tricher, ne peuvent mentir. Sans quoi la voix se brise. Ou c'est la chute, très concrètement.Un tel spectacle est un grand défi, une tâche insurmontable comme la vie qui recommence chaque matin.C'est sans doute la raison pour laquelle je me suis petit à petit éloigné des mots et des acteurs, je devais retrouver une autre forme pour être vrai plutôt que de dire le vrai. Comme le dit superbement Chantal Akerman: « Il n'y a rien à dire et c'est sur ce rien que je travaille. »
Pour votre spectacle, quelles sont vos sources d'inspiration Patrick Masset? Rien ne m'inspire plus que les gens avec qui je travaille.
Quelle est la place du silence ? Dans la vie comme dans une pièce de théâtre traditionnelle (auteur/ metteur en scène/acteurs) les mots représentent environ 10 % de l'ensemble. L'essentiel du travail porte sur les 90 % restants.
Quelle est la réplique qui vous bouleverse le plus dans ce spectacle ? Il n'y a pour ainsi dire pas de texte dans notre spectacle. Le moment qui me bouleverse est celui où il ne se passe rien, juste avant la séquence finale. Les acteurs se préparent tous ensemble dans la pénombre, rien ne se joue d'autre que d'être simplement là.
De Patrick Masset
 
Avec Airelle Caen, Denis Dulon & Guillaume Sendron Chanteuse Julie Calbete Musicien live
Arrangeur: Jean-Louis Cortès
Ingénieur son: Antoine Delagoutte
Créateur lumières: Patrick Masset
Costumières: Sarah Duvert & Bérénice Masset
Réalisation des masques: Morgane Aimerie Robin & Joachim Sontag Remerciements Vinciane Despret, Pascal Jacob (conseillers en dramaturgie) & Johan Daenen (conseiller en scénographie)
Directeur artistique: Patrick Masset
Directrice de production: Bérénice Masset
Directeur technique: Antoine Vilain
Production T1J / Théâtre d'Un Jour [BE] Partenaires Espace Catastrophe - Centre International de Création des Arts du Cirque [BE], CIAM - Centre International des Arts en Mouvement [FR] Avec le soutien de Zomer Fabriek [BE], Le 140 [BE], Centre culturel de Namur- Théâtre de Namur [BE], Opéra ON / Festival International d'Art Lyrique d'Aix-en-Provence [FR] Avec l'aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Administration générale de la Culture, Service général de la Création Artistique, Service du Cirque, des Arts Forains & de la Rue
 
Durée: 1h05
 
Lieu: Chapiteau au Abattoirs de Bomel
Mercredi 29 Avril 2020 - 20h30
YOLANDE MOREAU
Mercredi 29 Avril 2020 - 20h30
Spectacle
Musique
Yolande Moreau, hors famille Deschiens, et Christian Olivier, hors Têtes Raides, croquent leur portrait de Prévert, tendre anarchiste, poète au langage déstructuré, génie des inventaires avec ratons laveurs. Hommage libre et fervent à la liberté du poète.
« Devant ce spectacle d'une heure vingt, on rit, on sourit, parfois jaune, et on est émerveillé par la qualité des mots que l'on savoure grâce à la musique et aux subtils éclairage » LE FIGARO
 
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse surBrest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même

Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même cejour-là
N'oublie pas

Un homme sous un porches'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous lapluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras

Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je tetutoie
Je dis tu à tous ceux quej'aime
Même si je ne les ai vus qu'uneseule fois
Je dis tu à tous ceux quis'aiment
Même si je ne les connais pas

Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant

Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant

Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil
terrible et désolée

Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent commes des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.
Durée: 1h20
Du Mardi 05/05/2020 au Samedi 09/05/2020
UN TRAMWAY NOMME DESIR
Du Mardi 05/05/2020 au Samedi 09/05/2020
Théâtre
Contemporain
Un huis clos dans une atmosphère voluptueuse, suffocante et fiévreuse.
La plus célèbre des pièces de Tennessee Williams dans son implacable puissance, ses mystères, ses mensonges et sa sexualité exacerbée.
C'est l'histoire d'un été torride.
C'est l'histoire d'une femme à la rue, Blanche Dubois qui se réfugie chez sa soeur, Stella, et son mari, Stanley.
C'est l'histoire d'une chaleur étouffante qui augmente les tourments intimes: le mépris et l'exaspération de Blanche, les tentatives de Stanley de la chasser et de lever le voile sur ses secrets.
C'est l'histoire d'une température qui monte encore et d'une tension qui se durcit : et Blanche de prendre sans cesse des bains et Stanley de se dévêtir...
Moiteur des corps qui lâchent prise, silhouettes et désirs, tout est plus ardent sous le soleil et une lourde sensualité émerge de chaque scène.
“Je n'aime pas le réalisme. J'aime la magie ! Oui, oui, la magie ! J'essaye d'en donner aux gens. J'enjolive la réalité. Je ne dis pas la vérité, Je dis ce qui devrait être la vérité. Et si c'est un péché, alors je veux bien aller en enfer!”' - Blanche Dubois -
Osez un Tennessee Williams incandescent, venez avec votre plus belle tenue d'été vous frotter à la sensualité, à la chaleur et au désir que Salvatore Calcagno veut insuffler à sa mise en scène.
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Qui êtes-vous ? Salvatore Calcagno, 28 ans, un très bon cuisinier et une très bonne dentition
Si vous n'étiez pas vous, quel artiste auriez-vous aimé être? David Bowie
Que cherchez- vous ? De la sensualité
Pour votre spectacle,quelles sont vos sources d'inspiration ?
-Un film ? Birdman - Alejandro Gonzales Inarritu et Orpheo Negro - Marcel Camus
-Une peinture ? Samson et Delilah - Rubens
-Une photographie ? KATE'S STORY par Richard Avedon
-Un plat ? Une nourriture ? Un plat de spaghetti à la sauce tomate, un classique !
-Une musique ? Mozart - String quartet N° 15 en D Mineur, 1. Allegro Moderato
-Un pays ? L'Italie, en Sicile
De Tennessee Williams
 
Une traduction inédite d'Isabelle Famchon
Mise en scène: Salvatore Calcagno
Assisté de Daphné Liégeois
Avec Marie Bos, Sophia Leboutte, Lucas Meister, Réhab Mehal, Antoine Neufmars, Bastien Poncelet et Tibo Vandenborre (distribution en cours) Scénographie et costumes: Bastien Poncelet
Création lumière: Amélie Gehin
Création son: Jean-François Lejeune
Création vidéo: Zeno Graton
Coach Musical: François Deppe
Accompagnement à la dramaturgie: Sébastien Monfè
Direction technique: Nathalie Borlée
Réalisation des décors et des costumes: Ateliers du Théâtre de Liège
Un spectacle de garçongarçon, produit par le Théâtre de Liège, en coproduction avec le Théâtre de Namur, Mars - Mons Arts de la Scène, le Théâtre Varia, l'Atelier Théâtre Jean Vilar, CENTRAL et DC&J créations Production en cours Avec l'aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles Avec le soutien du Tax Shelter du gouvernement fédéral belge
 
JEUDI'STOIRE : LE 07.05 APRÈS LA REPRÉSENTATION
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