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THEATRE / DANSE / CONCERT




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Du Jeudi 15/10/2020 au Vendredi 01/04/2022
THOMAS FERSEN.
Du Jeudi 15/10/2020 au Vendredi 01/04/2022
Spectacle
Musique
Une vache, un coq, un chat, deux singes, une libellule … et un ukulélé
« En me léchant l'oreille, un chat me donna Le pouvoir de comprendre le parler des chats, J'adoptais leur petit jeu et leurs étranges coutumes, Je léchais mes richelieus et mon costume. »

Conteur et mélodiste - 28 ans de carrière - Thomas Fersen a pris le temps de bâtir une œuvre originale et personnelle qui occupe une place à part dans la chanson française.
Un artiste accueilli régulièrement au Théâtre de Namur et c'est toujours un bonheur !
Avec des « seul en scène » jubilatoires, ponctués de monologues en vers de son cru, entre conte et fable, farce et poème, Thomas Fersen poursuit son aventure théâtrale en renouant avec sa troupe de musiciens.
Sans que s'interrompe le fil du récit, au travers des chansons du nouvel album et de son répertoire, accompagné de ses musiciens en quintet, ce farfelu raconte ses histoires poétiques mais exprime aussi son désarroi face à l'industrie du disque. L'autoproduction semble ainsi être une manière de poursuivre librement son cheminement artistique.
Après son Bal des Oiseaux et Un coup de queue de vache, Thomas Fersen, reconnaissable entre mille, revient avec un nouvel album “C'est tout ce qu'il me reste”.
Fidèle à son univers onirique et surréaliste, ce passionné de la vie nous dépeint comme à son habitude… avec humour et simplicité.

« Écouter Thomas Fersen donne instinctivement le sourire et permet de
voir la vie de façon un peu plus légère. » - France tv info
AVEC Pierre Sangrà (saz, guitare, banjo), Alejandro Barcelona (accordéon), Lionel Gaget (synthétiseur Moog, clavinet) et Rémy Kaprielan (batterie).
Du Mercredi 27/01/2021 au Samedi 29/01/2022
TRACES,DISCOURS AUX NATIONS AFRICAINES
Du Mercredi 27/01/2021 au Samedi 29/01/2022
Théâtre
Contemporain
“L'Afrique n'a personne à rattraper.Felwine Sarr
“La décolonisation des esprits doit se faire de part et d'autre de la Méditerranée.”

Un texte fort rédigé par un homme à la pensée
forte, Felwin Sarr qui a appris à ne plus être en colère mais à agir.
Une mise au point puissante, à faire entendre à la jeunesse africaine et
à la jeunesse du monde.
Un texte écrit pour et interprété par le
comédien burkinabé Etienne Minoungou, formidable conteur et l'une des
grandes voix de la scène artistique africaine contemporaine
L'histoire. Celle d'un migrant africain rentré de son « odyssée européenne » et qui revient vivre sur son continent.
« J'ai souhaité vous parler. Vous, peuples des premières aubes. » Seul, debout, dressé face au monde avec la ferme volonté de s'adresser directement à lui, Etienne Minoungou prend la parole.
Une exhortation à revenir sur la longue histoire de ce continent qui peupla le monde, qui apprit à faire communauté avec tous les éléments et qui subit encore et toujours les affres des « étrangers-conquérants ».
Un regard sans concession ni faux jugement posé sur l'Afrique et le monde, sans ressentiment, sans plainte pour aller vers une forme de réveil et d'engagement lumineux.
Cette parole poétique et métaphorique nous dit de nous dresser, de retrouver notre humanité, d'arpenter la Trace. Elle s'adresse à nous, aussi Européens qui sommes en « état d'urgence ».
Entre la salle et la scène, le dialogue se construit, la conversation s'engage.
Le mouvement est réglé par le souffle puissant du comédien et la musique groove de Simon Winsé.

Commandé par le théâtre de Namur à Felwin Sarr - intellectuel sénégalais -, ce spectacle a été présenté pour la première fois lors de l'inauguration du Musée des civilisations noires en décembre 2018 à Dakar et était inscrit dans la sélection officielle du Festival d'Avignon de cet été 2020, édition malheureusement annulée.
Après plusieurs représentations en Allemagne et en Espagne, « Traces, Discours aux nations africaines » sera présenté dans plusieurs villes d'Afrique de l'Ouest  pour ensuite débuter une tournée en Belgique, en France et au Maghreb.
 
“Pousser l'humanité encore plus loin
Ne pas seulement rétablir,
Mais élargir,
Repousser l'horizon de la lumière.
Approfondir la source de la vie.
Ne pas apaiser son TUMULTE.
Affiner la qualité de la vibration.” 
Felwine Sarr -
 
MISE EN SCENE Etienne Minoungou REGARD EXTERIEUR Aristide Tarnagda AVEC Etienne Minoungou MUSICIEN Simon Winse VIDEO Emmanuel Toe CREATION LUMIERES Rémy Brans - Une production du Théâtre de Namur. En coproduction avec le Festival Les Récréatrales - Ouagadougou, le Festival AfriCologne. Avec le soutien de la Fondation von Brochowski Sud-Nord (www.southnorth.foundation). Diffusion La Charge du Rhinoceros. Avec le soutien de l'Institut Français.
Du Mercredi 19/05/2021 au Vendredi 28/01/2022
QUENTIN DUJARDIN & DIDIER LALOY
Du Mercredi 19/05/2021 au Vendredi 28/01/2022
Spectacle
Musique
Un dialogue entre l'eau et le feu
Une rencontre en trio particulièrement mélodique, harmonique et rythmique
Après plusieurs projets personnels et forts d'une expérience grandissante sur le plan international, Quentin Dujardin et Didier Laloy ont choisi d'écrire ensemble la musique d'un album qui leur ressemble terriblement. Les deux artistes restent inclassables de par leur musique et leur démarche originale, à la lisière du jazz, du classique, du trad ou encore des musiques de films. C'est ainsi qu'au fil de plusieurs résidences d'écriture au sein du studio d'Agua music, basé dans le Condroz, « Water & Fire » s'est construit.
Un moment musical intense où l'espace et le temps s'arrêtent un instant pour permettre l'aventure d'une écriture commune. Deux tempéraments musicaux d'apparence opposés partis à la recherche d'un terrain d'entente entre chaud et froid. Une prise de risque mariant deux conceptions différentes de la forme et de la pensée musicale. Un choc entre roman et baroque. Une richesse réelle qui donne naissance à un album magnifiquement mélodique (Avril & Les Avins sous les étoiles), bel et bien vivant (Storm & Alma). Les deux artistes dont l'expressivité se lie avec intensité se complètent à merveille dévoilant pour notre plus grand bonheur une sensation sonore à la fois brûlante et glaciale d'émotions.
Notons également la présence du jeune contrebassiste issu de l'Opéra National de Paris, Adrien Tyberghein. L'étincelance de son archet ranime un univers classique à l'évidence très éloigné d'un certain poussièrisme (Baroque & Mai). Une personnalité intense qui provoque aussi ce croisement inattendu.
"Et si l'on pouvait craindre que les rassembler serait marier l'eau et le feu, le résultat est d'une harmonie folle. La guitare de Quentin Dujardin et l'accordéon diatonique de Didier Laloy s'épousent remarquablement dans la grande salle des mariages des musiques." Le Soir
 
Du Mardi 08/02/2022 au Vendredi 18/02/2022
LA BIBLIOTHEQUE DE MA GRAND MERE
Du Mardi 08/02/2022 au Vendredi 18/02/2022
Théâtre
Contemporain
Dis-moi ce que tu lis ...
Quand ma grand-mère est morte, ni elle ni moi n'avions envie de nous quitter tout de suite. Elle m'a léguée sa bibliothèque et j'ai décidé d'en faire un projet artistique.
Entre réalité et fiction, Tatjana Pessoa explore dans la banlieue de
Lisbonne la bibliothèque d'une femme qui était sa grand-mère, mais dont elle ne sait pas grand-chose. Née en janvier 1920 et décédée en 2017, elle aura vécu presque 100 ans. 
Dans sa bibliothèque, elle côtoie Hegel, Nietzsche, Hitler et Fernando
Pessoa, Ésotérisme et Féminisme, la question juive et l'histoire de l'Angola,..
Rangés, classés, archivés dans un ordre précis et tous annotés, ces livres
racontent son lot d'histoires, petites et grandes.
Dans cette performance poétique-rythmée, Tatjana Pessoa mène une enquête sur cette grand -mère morte, qui ne dialogue plus qu'avec ses livres. Elle y découvre une femme amoureuse, indépendante, forte, impulsive et intransigeante, curieuse et généreuse.
Les morts n'ont jamais disparus, ils étaient seulement plus discrets.
Vinciane Despret
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« Se souvenir n'est pas un simple acte de la mémoire, on le sait. C'est un acte de création.
C'est fabuler, légender mais surtout fabriquer» 
Vinciane Despret, « Au bonheur des morts »
CONCEPT, ECRITURE, MISE EN SCENE ET INTERPRETATION Tatjana Pessoa PRISE D'IMAGES ET INTERPRETATION Gabriel Da Costa DRAMATURGIE ET INTERPRETATION Edith Bertholet ASSISTANAT A LA MISE EN SCENE Médéa Anselin CREATION SONORE Aurélien Van Trimpont CREATION LUMIERES Henning Günther SCENOGRAPHIE Christine Grégoire - Production Manon Faure
Une production du Théâtre de Liège
Du Jeudi 10/02/2022 au Samedi 12/02/2022
CONGO JAZZ BAND
Du Jeudi 10/02/2022 au Samedi 12/02/2022
Spectacle
Musique
Affronter, avec franchise, ce passé qui ne passe pas
C'est l'histoire d'un roi, Léopold II, présenté comme un homme qui « adore les poireaux au vin blanc » et « déteste les Africains ». Il ne mettra jamais un pied en Afrique, mais s'obstinera et réussira à avoir sa propre colonie, reconnue comme l'État libre du Congo.
L'exploitation coloniale du Congo belge a fait de cinq à huit millions de morts.
De Léopold II, Roi des Belges obsédé par l'idée d'avoir une colonie jusqu'à l'assassinat de Patrice Lumumba par des policiers Belges, après l'Indépendance tant espérée et des cicatrices non refermées, l'histoire du Congo est au cœur d'une spirale de violences, de guerres et de dictatures qui dure jusqu'à nos jours.
C'est près d'un siècle d'une histoire tragique que Congo Jazz
band retrace, s'appuyant sur la musique congolaise et des airs de Rumba, un espace de parole et de révolte, jalonnant et influençant le cours de l'histoire jusqu'à aujourd'hui.
Une occasion de comprendre comment et pourquoi ce pays si béni par les dieux est tombé à ce point aux mains des diables.
Après avoir vu la pièce, plus personne ne pourra dire de ne pas avoir compris l'histoire coloniale du Congo. 
L'auteur, Mohamed Kacimi, enfant d'un pays africain - l'Algérie - 
fracassé par la colonisation, rêvait d'habiter ce trou dans la mémoire
collective : la colonisation.
Le metteur en scène, Hassane Kassi Kouyaté frappe un grand coup avec cette pièce qui n'épargne ni les Européens, ni les dictateurs africains.
Les comédien.ne.s et les trois musiciennes racontent l'histoire de leur pays et s'emparent de ce drame avec une justesse de jeu incroyable.
Notre histoire coloniale racontée par des artistes congolais
--
“Le Congo, c'est hallucinant, vivant, tragique, comique”
L'écriture tout en finesse de Mohamed Kacimi dit les choses, frontalement.
Ce spectacle, inspiré par l'excellent essai « Congo, une histoire »
de David Van Reybroeck  est une occasion de comprendre comment et pourquoi ce pays si béni par les dieux est tombé à ce point aux mains des diables.
Hassane Kassi Kouyaté répond à cela dans sa mise en scène par la musique orchestrée par les trois comédiennes-musiciennes, Alvi Bitemo, Dominique Larose et Miss Nath qui enflamment le plateau. Marcel Mankita, Criss Niangouna et Abdon Fortuné Koumbha
DE Mohamed Kacimi MISE EN SCENE & SCENOGRAPHIE Hassane Kassi Kouyaté DIRECTION MUSICALE Dominique Larose AVEC Alvie Bitemo, Dominique Larose, Miss Nath, Abdon Fortuné Koumbha Kaf, Marcel Mankita, Criss Niangouna CREATION NUMERIQUE David Gumbs CREATION LUMIERES Cyril Mulon COSTUMES Anuncia Blas REGIE GENERALE Jean-Christophe Goguet REGIE SON ET VIDEO Pierre Jandaud
Du Mardi 17/03/2020 au Samedi 19/02/2022
SYLVIA
Du Mardi 17/03/2020 au Samedi 19/02/2022
Théâtre
Contemporain
« Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ».
Sylvia, c'est Sylvia Plath, une poétesse américaine des années 50 et 60 et une des figures de proue d'un féminisme plus poétique qu'engagé.
Toute sa vie, elle se débattra entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d'écrire.
Une vie brève et intense marquée par les dépressions et brutalement interrompuepar un suicide à l'âge de trente ans.
Et c'est le féminin qui domine le plateau de tournage - on est au théâtre, on est au cinéma - : des comédiennes, des musiciennes, des techniciennes, d'âges, d'origines et de langues diverses.
Rythmé avec la magnifique Ann Pierlé et son Quartet, on assiste en direct à la réalisation d'un film sur Sylvia Plath, projeté sur écran et à son « making off ».
 
Et tandis que les spectateurs prennent place, ces filles s'approprient déjà l'espace, déambulent ou échangent quelques mots, légères et court vêtues à la mode des années 50-60 : robes fleuries et virevoltantes ajustées à la taille, hauts talons et ongles vernis.
Chacune, à tour de rôle, incarnera le personnage complexe de Sylvia Plath.
Un spectacle musical à la lisière du théâtre et du cinéma.
« Il y a en moi une voix, qui refuse de se laisser réduire au silence. »
« (…) mon rêve à moi n'est pas le rêve américain : c'est d'écrire des
histoires de femmes drôles et tendres. Mais je dois aussi être drôle et tendre, et non une femme désespérée, comme ma mère. » Sylvia Plath, le 9 août 1962.
« Ce que je redoute le plus, je crois, c'est la mort de l'imagination.
Quand le ciel, dehors, se contente d'être rose, et les toits des maisons noirs : cet esprit photographique qui, paradoxa-lement, dit la vérité, mais la vérité vaine, sur le monde… » Sylvia Plath - Carnets intimes
« Nous qui avons si longtemps regardé ces spectacles pompeux dans les livres; ou qui avons observé, cachées derrière les rideaux d'une fenêtre, les hommes cultivés quitter leur maison vers neuf heures et demie pour aller au bureau et retourner à la maison vers six heures et demie revenant d'un bureau, nous pouvons nous aussi, quitter la maison, monter ces marches, entrer et sortir par ces portes, porter des perruques et des robes, gagner de l'argent, rendre la justice. […] Les questions que nous devons poser, auxquelles nous devons répondre, à propos de la procession, sont d'une telle importance en cette époque transitoire qu'elles pourraient bien modifier l'existence de tous les hommes et de toutes les femmes, et à jamais. Car nous allons nous demander, ici et maintenant : désirons-nous la rejoindre cette procession ? Et, surtout, quelles conditions accepterons-nous ? Où nous conduira-t-elle, cette procession d'hommes cultivés ? » - Virginia Woolf, « Trois guinées », 1938, traduction de Viviane Forrester, édition Des femmes, 1977.
 
« Sylvia est spectaculaire. Magnifique, organique, poétique, troublant » L'Echo « Avec Sylvia, Fabrice Murgia signe son spectacle le plus ambitieux à ce jour. Hors du commun, nécessaire et beau à en frissonner » Le Vif « Un spectacle éblouissant qui questionne la création au féminin » RTBF
AVEC Valérie Bauchau, Clara Bonnet, Solène Cizeron, Vanessa Compagnucci, Vinora Epp, Léone François, Magali Pinglaut, Ariane Rousseau, Scarlet Tummers MUSIQUE An Pierlé, Koen Gisen, Hendrik Lasure & Casper Van De Velde DIRECTION PHOTO Juliette Van Dormael & Pierre de Wurstemberger ASSISTANTE A LA MISE EN SCENE Justine Lequette VIDEO ET LUMIERE / DIRECTION TECHNIQUE Artara Giacinto Caponio ASSISTANT CREATION VIDEO / REGIE VIDEO Dimitri Petrovic COSTUMES Marie-Hélène Balau SCENOGRAPHIE Rudy Sabounghi ASSISTANT SCENOGRAPHIE Julien Soulier DOCUMENTATION ET AIDE A LA DRAMATURGIE Cécile Michel.
Une création de la Cie ARTARA, en coproduction avec le Théâtre National Wallonie-Bruxelles, le Théâtre de Namur, Central - La Louvière, MARS - Mons Arts de la Scène, la Fondation Mons2025 dans la cadre de la Biennale 2018-2019, Théâtres en Dracénie - Draguignan, Théâtre Jean-Vilar d Vitry-sur-Scène, La Comédie de Saint-Etienne - Centre Dramatique National, Le Carreau - Scène Nationale de Forbach et de l'Est mosellan, La Coop asbl. Avec le soutien de Shelterprod, taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge; du DIESE # Rhône Alpes.
Du Jeudi 21/01/2021 au Mardi 08/03/2022
I SILENTI
Du Jeudi 21/01/2021 au Mardi 08/03/2022
Théâtre
Contemporain
Ne plus « voir » pour mieux « entendre »
C'est d'abord un cri musical, celui des Gitans, des Roms, des Tziganes, peuples oubliés.
En écho à tous les « silencieux », ce spectacle dévoile une douce et profonde mélancolie.
Il touche en secret l'intimité des cœurs brisés.
 
En 2015, Fabrizio Cassol et son complice Alain Platel créaient le prodigieux  « Coup fatal » qui a fait vibrer le festival d'Avignon, le théâtre de Namur et le monde entier au son de la musique baroque et de la rumba congolaise. En 2018, les deux artistes se plongeaient dans la partition du Requiem de Mozart pour aborder en douceur le tabou de la mort et proposer « Requiem pour L ». Ces deux spectacles interprétés par des artistes africains ont laissé des souvenirs inoubliables.
Cette fois, Fabrizio Cassol rassemble neuf artistes venus du monde entier dans une « nouvelle » forme artistique, entre concert, opéra, danse et théâtre mise en scène par la jeune Lisaboa Houbrechts. Le travail de cette artiste de la nouvelle garde flamande est déjà salué par le public et la critique. Conçu autour du chanteur pluri-instrumentiste manouche Tcha Limberger, de la chanteuse américaine Claron McFadden, de la danseuse indienne Shantala Shivalingappa et de quelques musicien, l'ensemble se révèle d'une beauté musicale et scénique à couper le souffle ! L'exceptionnel Tcha Limberger est au violon et aux chants. Son don sublime, sa voix tout comme sa cécité, ne sont peut-être pas étrangers au traumatisme que les siens - le peuple rom -  ont vécu. Cet « holocauste oublié » par la convention du silence a scellé leurs paroles. Son histoire le connecte inexorablement à tant d'autres, les « silencieux ».
« Tcha ne fait pas de la musique, il « est » musique »
Tous insufflent une vie nouvelle à quelques-uns des plus beaux madrigaux de Monteverdi, enrichis de chants et musiques de la tradition tzigane et de pratiques musicales du pourtour méditerranéen. Le spectacle est tour à tour joyeux et mélancolique, simplement envoûtant.
Le spectacle est créé à Namur avant une longue tournée européenne. Ce sera l'événement culturel de ce début d'année 2021.
*****
Les madrigaux de Monteverdi sont considérés comme la première musique vocale de notre tradition écrite à exprimer les émotions humaines avec ses drames, ses passions et ses joies. Ces madrigaux, composés entre 1587 et 1638, se rassemblent principalement autour de trois thématiques : l'amour, la séparation et la guerre.
La musique s'ancre pour la première fois dans les mots et leurs sens, utilisant les poèmes de Pétrarque, Le Tasse ou Marino. C'est au cours de l'évolution de cette forme et du cœur même de ces polyphonies que Monteverdi a participé à la création de l'Opéra comme un genre nouveau. Petit à petit, les voix se sont individualisées laissant naître « arias et récitatifs », tels des chants suspendus prolongeant le narratif des langoureuses complaintes. Lors de ces premiers pas de notre écriture musicale, il est fort probable que Monteverdi ait puisé dans les trésors musicaux des traditions orales des pourtours de la Méditerranée,  celles-là même qui aujourd'hui sont les sources d'inspiration de Tcha Limberger.
L'un des axes du travail défendu par Fabrizio Cassol est de retrouver l'essence populaire originelle du madrigal, de celle qui rompait, notamment, avec le cadre formel imposé par l'Église. Ainsi, loin des interprétations à « l'ancienne » nourries par la recherche musicologique actuelle, il nous propose de retrouver le souffle premier du madrigal et ce, en puisant dans la richesse de l'authentique et encore vivante tradition orale. De ce gigantesque flux de poésies lyriques, il a sélectionné des parties, les découpant et les assemblant à nouveau pour que les mots et les mélodies, dans ce nouveau contexte, semblent être les fragments imaginaires de ces lettres jamais écrites.
Les thématiques de l'amour, de la séparation, de la mort, de la guerre, de la divine nature et de l'exil croisent les chants de Tcha Limberger. Les madrigaux ainsi déconstruits et reconstruits sont nourris par la diversité des sons de la Méditerranée et des Balkans comme probablement Monteverdi eut l'opportunité d'en écouter.
COMPOSITION Fabrizio Cassol VOIX ET VIOLON Tcha Limberger MISE EN SCÈNE Lisaboa Houbrechts DANSE Shantala Shivalingappa VOIX Claron McFadden, Nicola Wemyss, Jonatan Alvarado ACCORDÉON Philippe Thuriot CONTREBASSE Vilmos Csikos PERCUSSIONS Simon Leleux KAVAL Georgi Dobrev SCÉNOGRAPHIE ET VIDÉO Oscar Van der Put COSTUMIÈRE An Breugelmans LUMIÈRES Carlo Bourguignon SON Carlo Thomson et Guillaume Desmet CONSEILLER À LA DRAMATURGIE Christian Longchamp ASSISTANTE DE PRODUCTION Maya Galle RÉGISSEUR GÉNÉRAL Julien Soumillon.
Production : Théâtre de Namur en coproduction avec Cav&ma, Théâtre de Liège, Toneelhuis Antwerpen, Le Théâtre National de la Communauté française de Belgique F.U.P, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Les Célestins - Théâtre de Lyon, Opéra de Lille, Festival de Marseille. En coproduction avec La Coop asbl et Shelter Prod. Avec le soutien de Les Ballets C de la B et de ZHK-Ustadgah Foundation (Mumbai-Inde) , taxshelter.be, ING et du taxshelter du gouvernement fédéral belge.
Du Mardi 17/11/2020 au Samedi 26/03/2022
LE DINER
Du Mardi 17/11/2020 au Samedi 26/03/2022
Théâtre
Contemporain
Jusqu'où iriez-vous pour protéger vos enfants ?
Un huis clos étouffant et dérangeant, le portrait d'une bourgeoisie prête à renoncer à toutes ses valeurs morales.
 
Succès littéraire phénoménal et inspiré d'un fait réel, c'est un détonant mélange de comédie de mœurs à l'humour ravageur et d'un roman noir à la tension implacable. On assiste impuissant à un déballage de faits et gestes révoltants.
Deux frères se donnent rendez-vous avec leurs épouses dans un restaurant branché. Serge est un homme politique réputé, promis au poste de Premier ministre.
Ancien prof d'histoire, Paul, le petit frère, supporte mal les grands airs de son frère, son hypocrisie bourgeoise, sa fascination pour le beau monde.  Passer tout un dîner en sa compagnie revient pour lui à franchir la « porte de l'enfer ».
Un cas de force majeure les oblige à se réunir : leurs fils respectifs, âgés de 16 ans, ont commis un acte d'une violence atroce, mais ils n'ont pas encore été identifiés par la police.
Question : les forcer à se dénoncer ou  les protéger ?
Nouveau spectacle de la Compagnie Victor B mis en scène par Jean-Michel Frère avec Nicolas Buysse et Lara Persain  !
Cet énorme succès littéraire (le roman a été traduit en 33 langues) est en réalité inspiré d'un fait réel : l'assassinat d'une femme sans-abri à Barcelone. María del Rosario Endrinal Petit a été agressée en décembre 2005 par trois garçons de milieux favorisés dans l'entrée d'une banque puis mise à feu. Le forfait a été enregistré par les caméras de sécurité de la banque et les images choquantes ont ensuite été diffusées à la télévision espagnole, elles circulent encore sur YouTube. Les garçons ont été arrêtés et condamnés à 17 ans de prison en 2008.
D'après le roman “Het Diner” de Herman Koch (Ambo/Anthos Uitgever B.V.), traduit du néerlandais par Isabelle Rosselin.
ADAPTATION ET MISE EN SCENE Jean-Michel Frère AVEC Lara Persain et Nicolas Buysse NEW MEDIA ARTISTS Gaël Bertrand et Gaëtan Libertiaux (Superbe) SCENOGRAPHIE Justine De Mesmaeker SON Sébastien Courtoy REGIE VIDEO ET LUMIERES Gwen Laroche 
Un projet de la Compagnie Victor B., en co-production avec le Théâtre de Namur/Centre Dramatique et La Coop asbl. Avec le soutien du tax shelter du gouvernement fédéral belge.
Du Jeudi 24/03/2022 au Samedi 26/03/2022
LA DERNIERE NUIT DU MONDE
Du Jeudi 24/03/2022 au Samedi 26/03/2022
Théâtre
Contemporain
Peupler la nuit pour désengorger le jour...
Et si nous en finissions avec la nuit ?
Si, enfin, notre planète fonctionnait 24h/24, sept jours sur sept, grâce à l'invention d'une pilule révolutionnaire ?
En partant de ce postulat, le metteur en scène et comédien Fabrice Murgia et l'écrivain Laurent Gaudé nous entraînent dans une histoire aux allures de série, où le personnage principal se met à enquêter sur la disparition de sa femme. Dans un monde maintenu en éveil par le néo-libéralisme, il croise le rouleau compresseur des sociétés marchandes, des gouvernements affaiblis, mais également une résistance incarnée par un étrange enfant-oracle ou le Mouvement
Nuit Noire…
Un conte, politique et poétique, sur la disparition de la nuit : ce monde de l'obscurité, des étoiles, du sommeil, ce « dernier bastion de résistance de l'humanité qui indique que l'Homme n'est pas encore une machine, qu'il a besoin de dormir ! » Fabrice Murgia
Création au Festival d'Avignon en juillet 21
La nuit questionne nos vies, interroge notre finitude.
LaurentGaudé

« La nuit a toujours été le royaume de la liberté et de la peur, un
espace où les frontières s'estompent, où tout change d'aspect et de sens, dans l'ivresse ou dans l'effroi. La nuit questionne nos vies, interroge notre finitude. Déjà dans « L'épopée de Gilgamesh », le héros mésopotamien voulait tenter de s'affranchir du cycle du sommeil : tenir éveillé plus de six jours pour devenir immortel. Des siècles plus tard, sommes-nous sur le point de réussir là où il avait échoué ? Et si oui, que serons-nous dorénavant ? Une humanité à la fois éternelle et fatiguée ?
Peut-être la nuit nous contemplait-elle aujourd'hui avec pitié, nous qui ne savons plus dormir ? Peut-être est-il temps d'écouter sa voix et d'accepter qu'elle nous ravisse ? »
- LAURENT GAUDÉ -

La pièce a été inspirée par l'essai de Jonathan Crary : « 24/7 Le
capitalisme à l'assaut du sommeil » qui s'intéresse aux multiples façons par lesquelles l'Homme s'efforce de mettre fin à la nuit. La nuit en tant que telle c'est-à-dire l'absence de lumière, de soleil. Mais aussi la nuit qui induit le sommeil, une fonction vitale.
 
Romancier, nouvelliste et dramaturge, Laurent Gaudé reçoit le prix Goncourt des lycéens en 2002 et le prix des Libraires 2003 avec « La Mort du roi Tsongor ». Il obtient le prix Goncourt en 2004 avec « Le Soleil des Scorta » qui le révèle au grand public. Homme de théâtre dès le début de sa carrière d'écrivain, il est également passionné par les contes et légendes, la mythologie, l'histoire et les civilisations anciennes, les voyages et l'actualité. Son œuvre, traduite dans le monde entier et couronnée d'un succès public et critique, est publiée par Actes Sud.
TEXTE Laurent Gaudé MISE EN SCÈNE ET INTERPRÉTATION Fabrice Murgia INTERPRÉTATION Nancy Nkusi SCÉNOGRAPHIE Vincent Lemaire ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE Véronique Leroy CRÉATION VIDÉO Giacinto Caponio CRÉATION LUMIÈRE Emily Brassier ENVIRONNEMENT SONORE Brecht Beuselinck 
Une création de la Cie ARTARA. En coproduction avec le Théâtre National Wallonie-Bruxelles, le Théâtre de Namur, MARS-Mons Arts de la Scène, le Théâtre de Liège, Central - La Louvière, Théâtres en Dracénie-Draguignan, Théâtre L'Aire Libre-Rennes, la Scène Nationale d'Albi, le CDN de Madrid, le Riksteatern. En partenariat avec : Oerol Festival. Avec le soutien de Shelterprod, taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge
Du Mercredi 20/04/2022 au Samedi 23/04/2022
VILLA DOLOROSA
Du Mercredi 20/04/2022 au Samedi 23/04/2022
Théâtre
Contemporain
Qu'est-ce que je peux faire ? j'sais pas quoi faire
Un « Tchekhov contemporain », on boit du champagne, on écoute des vinyles punks, on gargarise de grandes formules, on se suicide un peu, mais on n'avance pas.
Ce vaudeville existentiel décrit une réalité sociale qui nous concerne
drôlement.
C'est l'histoire d'une famille ironiquement appelée Freudenbach (ruisseau de joie).
Irina, Macha, Olga et André doivent leurs prénoms à des parents russophiles admirateurs de Tchekhov. Dans leur monde, où la culture ne leur semble d'aucune
aide, puisqu'à l'ère du matérialisme effréné il n'y a plus de place pour l'utopie, ils semblent tous vaincus par l'apathie, incapables de donner un sens à leurs vies, de trouver le bonheur ou quelque apaisement.
D'anniversaire en anniversaire, Irina, éternelle étudiante ayant du mal à quitter son lit, se plaindra de la musique, des invités, des cadeaux reçus…
Olga, enseignante, deviendra directrice d'école, Macha s'étiole dans un mariage sans amour et voit son amant l'abandonner. André oubliera d'écrire, accaparé par la nécessité de gagner de l'argent pour faire vivre sa famille.

Il vaut mieux en rire parce que le rire, justement, ça ne sert à rien, et que c'est le meilleur hommage à rendre à la vie.

« Carnage verbal » : Chez Tchekhov, il y a des non-dits, de la bienséance.
Mais avec l'auteure contemporaine allemande Rebekka Kricheldorf, c'est tout à fait le contraire. Les sœurs sont tellement proches qu'elles se permettent de tout se dire. Il n'y a pas de temps mort, pas de non-dit, pas de filtre.
« Nous revisitons les textes du répertoire pour faire en sorte que ces
textes rejaillissent dans nos consciences pour y trouver l'universel de ce que nous vivons, la brûlance contemporaine, le vacarme de notre actualité »
Compagnie Belle de nuit
« Ici, la langue est vivante, crue, violente. Les dialogues sont
étourdissants et virtuoses et les interprètes nous entraînent avec délectation dans la peinture d'une bourgeoisie sans repères qui ne parvient pas à donner du sens à sa vie. » Bernard Debroux - Revues Alternatives Théâtrales.
TEXTE Rebekka Kricheldorf TRADUCTION Leyla-Claire Rabih et Franck Weigand JEU France Bastoen (Olga), Anne-Pascale Clairembourg (Irina), Isabelle Defossé (Macha), Thierry Hellin (Andrei), Nicolas Luçon (Georg), Déborah Rouach (Jeanine) DRAMATURGIE ET MISE EN SCENE Georges Lini ASSISTANAT A LA MISE EN SCENE Sébastien Frenandez STAGIAIRE Mehdi Zekhnini SCENOGRAPHIE ET COSTUMES Renata Gorka LUMIERES Jérôme Dejean REGIE GENERALE Luis Vergara Santiago.
Coproduction Compagnie Belle de nuit, Théâtre des Martyrs, La Coop & Shelter prod Avec le soutien de Tax Shelter.be, ING, Tax Shelter du Gouvernement fédéral belge Avec l'aide du CAPT.
Du Jeudi 22/04/2021 au Mardi 03/05/2022
ROOM
Du Jeudi 22/04/2021 au Mardi 03/05/2022
Spectacle
Cirque
Sans masque, face au public
Bien à nous
Seules les fêtes savent le faire : rapprocher artistes et spectateurs !
Après 20 ans de création et le succès retentissant du spectacle « Raoul », James Thierrée entame un nouveau chapitre et renouvelle la relation qui l'unit au public.
Room est une pièce au haut plafond, aux murs épais et au plancher craquant.
Lieu vaste et brut, habité par treize musiciens, circassiens et danseurs qui ensemble, marient et décomposent l'art, le corps et l'Instrument.
Un voyage à tiroirs et en démesure dans un univers hors norme mêlant musique, cirque, danse et théâtre.
Où commence la fin ... Où finit le commencement ?
Un chaos concentré, déroutant et envoûtant !
Comme la plupart le savent déjà, James Thierrée est un artiste inclassable. Son univers onirique séduit le public à chacun de ses spectacles de La Symphonie du Hanneton à La Veillée des Abysses, d'Au revoir parapluie à Raoul, de Tabac rouge à La grenouille avait raison...
Ce travailleur infatigable a un objectif simple : être à la hauteur de l'enjeu.
CRÉATION, SCÉNOGRAPHIE, COSTUMES ET CONCEPTION MUSICALE James Thierrée AVEC James Thierrée, Ching-Ying Chien, Mathias Durand, Hélène Escriva, Steeve Eton, Damien Fleau, Maxime Fleau, Myrtille Hetzel, Nora Horvath, Magnus Jakobsson.
Création au Théâtre de Carouge-Atelier de Genève le 12 janvier 2022. Production : La Compagnie du Hanneton. Coproductions en cours : Théâtre de Carouge/Atelier de Genève (CH), La Comédie de Clermont- Ferrand Scène Nationale (F), Théâtre de la Ville Paris (F), Le Théâtre de Namur(B), Le Théâtre des Célestins, Lyon(F), Chekhov International Theatre Festival, Moscou (RU), Edinburgh International Festival (GB),Théâtre Sénart Scène Nationale de Lieusaint, Anthéa Antibes (F), LG Art Center Seoul (K), Odyssud Blagnac (F), Nuithonie Fribourg (CH), Le Volcan Scène Nationale Le Havre (F), Opéra de Massy (F), Théâtre du Passage Neuchâtel (CH), Le Parvis Tarbes (F),
L'Arc Le Creusot (F), Berlin Festspiele (D), Festpielhaus St Pölten (A). La Compagnie du Hanneton est conventionnée par le Ministère de la Culture, DRAC Bourgogne Franche
Comté. Avec le soutien de la DRAC Bourgogne France Comté et du Conseil Régional de
Bourgogne. Production Déléguée : Quaternaire / Sarah Ford
MUSIQUE
Du Jeudi 19/11/2020 au Jeudi 02/06/2022
LOUIS CHEDID
Du Jeudi 19/11/2020 au Jeudi 02/06/2022
Spectacle
Musique
La dernière fois qu'il est monté sur scène c'était pour célébrer une histoire de famille hors du commun aux côtés de ses enfants Anna, Joseph et Matthieu (-M-), lors d'une tournée à guichets fermés. Il suffit de le voir sur scène pour que notre mémoire se ravive : « Ainsi soit-il », « Anne ma soeur Anne », « T'as beau pas être beau », « On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime qu'on les aime » ... Plus de 7 ans que Louis Chedid n'aura pas tourné sous son nom et l'occasion est belle de venir écouter « Tout ce qu'on veut dans la vie ». Du flamenco teinté de cordes orientales (Si j'avais su), un accordéon un rien argentin (Danser sur les décombres), la bossa du Brésil, une touche électro des années 1980 (Volatile comme), une ballade avec guitare, percussions et cordes qui vogue vers Cuba (La Fille sur le banc), du rock plus folk que hard (Dis toi qu't'es vivant, Chasseur de papillon)… sans oublier ses mélodies intemporelles qui nous ont accompagnés pendant 40 ans. Ce qui touche tant, chez Louis, c'est son humanité. Ses concerts sont toujours de beaux moments, il n'y a pas de quoi s'en priver.
L'écriture de ses chansons s'apparente à son ancien travail de monteur vidéo : « Quand j'écris des chansons, j'écris beaucoup de pages, parfois jusqu'à 200 lignes, et après, je taille. Le montage vidéo m'a appris cela. Quand vous faites du montage de film, vous vous rendez compte qu'en coupant une image à un certain moment, ça change tout. Parfois une chanson peut être formidable pendant une minute et après on s'ennuie. Le montage vous apprend à ne pas lasser l'auditoire. »
Cela fait 50 ans qu'il est là, moustache et sourire qui semblent éternels, à s'émerveiller encore de pouvoir s'exprimer à cette échelle.
Et comme toujours, les chansons de Louis Chedid semblent effectivement ne poursuivre qu'un but : faire du bien aux gens.
- Yann Bertrand (Radio France)
 
Du Mercredi 05/05/2021 au Samedi 14/05/2022
J'ABANDONNE UNE PARTIE DE MOI ....
Du Mercredi 05/05/2021 au Samedi 14/05/2022
Théâtre
Contemporain
Heureux ?
« Êtes-vous heureux ? »
… c'est la question emblématique du film documentaire « Chronique d'un
été » de Jean Rouch et d'Edgar Morin, Prix de la critique internationale à
Cannes en 1961.
Cinq amis et acteurs décident de s'emparer des deux - de la question et du
film - et vont profiter de l'espace qu'offre encore la création théâtrale pour
se réunir, discuter, s'interroger et cela donne une œuvre existentielle, emplie de poésie.
C'est un instantané de la vie de quelques jeunes adultes qui se déroule
alors sous nos yeux, autour d'une table où le langage désuet se mêle au vin
rouge et à la fumée de cigarette. Les trente glorieuses s'essoufflent. Mai 68
n'est pas loin. Le travail, l'amour, le mariage, le logement, la guerre… tout y
est abordé. Et des questions surgissent les unes après les autres :
« C'est quoi le monde dans lequel on vit ? »
« Comment se débrouille-t-on avec la vie ? »
Comme un air de déjà vu… Et puis soudain, les costumes et le décor changent, les poses aussi. Tout est plus moderne, plus « contemporain ». Mais toujours ces mêmes interrogations…
« Que reste-t-il aujourd'hui ? »
« Que pouvons-nous inventer pour refaire le monde ? »
Au fond, et si la réponse était ailleurs ? Et si on recommençait tout
autrement ?
Ce spectacle intime et touchant nous fait comprendre qu'à travers d'autres
façons de partager, de vivre ensemble et de penser la société, les germes d'une utopie collective demeurent. Nous nous sentons moins seuls dans cette errance à la fois belle et absurde qu'est la vie.
On en ressort le cœur gai, un peu confus et mis à nu.
--
« Une belle réussite, drôle sur la forme et dramatique sur le fond, poétique et politique », Guy Duplat (La Libre Belgique)
« Sous ses airs charmants et artisanaux, avec son savant alliage de nostalgie et d'actualité, le spectacle adresse à notre époque, où la performance est partout et tout le temps, où même le bonheur se mesure en pourcentage, une belle et grande question : qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? »
Christian Saint-Pierre (Le Devoir)
 
Cinéma-Vérité :
Point de départ de cette pièce, le film « Chronique d'un été » de
Jean Rouch et Edgar Morin fait un état des lieux de la société française durant
l'été 1960. Dans la rue ou au beau milieu d'un salon parisien, le réalisateur
et le sociologue organisent des enquêtes, interrogent des personnages
récurrents sur la vie, l'amour, le travail, provoquent des confrontations… Ils
amorcent ainsi le genre « cinéma vérité » qui consiste à se
rapprocher le plus possible de la réalité représentée en intervenant le moins
possible.
Le « cinéma-vérité » est fait de mensonges, qui, par un hasard
singulier, sont plus vrais que la vérité ». J. Rouch
CREATION ET MISE EN SCÈNE Justine Lequette / écriture collective AVEC Rémi Faure, Benjamin Lichou, Jules Puibaraud, Léa Romagny ASSISTANT Ferdinand Despy CREATION LUMIERE Guillaume Fromentin. Production Théâtre National Wallonie-Bruxelles. Coproduction Group Nabla. Projet issu de Solo Carte Blanche de l'Esact. Avec le soutien de L'Esact, La Chaufferie-Acte 1, Festival de Liège, Eubelius et Wallonie-Bruxelles International.
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